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Le métier de rédacteur Web

Cette page contient des extraits d’un livre rédigé par une rédactrice Web à l’intention de ceux qui voudraient en faire leur métier. Une seconde partie mentionne 2 articles apportant un éclairage sur la rédaction Web en lien avec le community management.

Pour le moment, les formations proposées au GRETA Clermont-Auvergne intègrent la rédaction Web comme une compétence complémentaire, intégrée dans un ensemble plus large de compétences (la conception de sites Web ou la gestion de communautés en ligne).

Il me semble toutefois nécessaire d’identifier clairement quelles sont les compétences professionnelles requises pour s’affirmer rédactrice ou rédacteur Web.

L’avis de Lucie Rondelet

Consultante et formatrice, Lucie Rondelet a créé Formation Rédaction Web (formation-redaction-web.com), un organisme de formation agréé. Sur son site, elle traite à la fois de rédaction Web SEO et de stratégie digitale. Depuis 2018, avec son équipe pédagogique, elle accompagne les élèves dans leur reconversion professionnelle. Elle anime une chaîne YouTube (youtube.com/c/lucierondelet) qui compte déjà près d’un million de vues.

Lucie Rondelet a écrit Le guide du rédacteur Web SEO freelance, publié aux éditions Eyrolles.

Voici un extrait de ce qu’elle écrit au chapitre 3 intitulé Profil et responsabilités du rédacteur Web.


Rédacteur Web

Le rédacteur écrit, mais il n’est pas un auteur. À la différence de ce dernier, le rédacteur ne signe généralement pas de son nom. Il écrit pour les autres.

Sa particularité réside dans le fait qu’il rédige spécifiquement pour le Web et cela signifie qu’il est lu sur des supports numériques.

Il doit donc avoir de vraies qualités rédactionnelles pour tenir hors d’haleine un lecteur distrait. Il ne fait pas de fautes d’orthographe, connaît les règles de grammaire et de typographie. Son style est fluide, sans fioritures ni envolées lyriques (sauf si cela est demandé et attendu par le client). Il a un bon esprit de synthèse et sait aller à l’essentiel pour rendre la lecture agréable.

Outre ses qualités rédactionnelles, ce professionnel de l’écriture est curieux de nature, il s’intéresse à tout ou presque. Lorsqu’il ne maîtrise pas un sujet, ile est capable d’aller chercher des sources fiables, primaires, afin d’en extraire l’essence.

Le rédacteur Web est donc autonome dans ses recherches. À la différence d’un journaliste, il ne mène pas d’investigations et ne fait pas d’interviews. Il se contente de récolter des informations, de les compiler et de les recycler pour créer de nouveaux contenus. S’il a des connaissances spécifiques sur un sujet, il peut bien sûr apporter son expertise et la partager dans les articles, à condition d’être certain de ne diffuser que des informations fiables.

SEO (Search Engine Optimization)

Il est difficile aujourd’hui de faire l’impasse sur le SEO lorsqu’on est rédacteur Web. Pourquoi ? Parce que la plupart des sites sont destinés à apparaître dans les moteurs de recherche ; ils doivent donc être optimisés pour le référencement naturel. Bien sûr, certains contenus comme les textes purement informatifs, les actualités, les fiches produits ou bien les scripts de formation n’ont pas toujours vocation à être indexés par les algorithmes de Google. Cependant, peu de rédacteurs se spécialisent dans ces types de contenus. Cela fait partie de leurs compétences, mais la plupart des clients attendent d’un rédacteur Web qu’il maîtrise le SEO.

Au premier abord, le SEO a tendance à rebuter les personnes ayant un profil plutôt littéraire, pourtant, de nombreux rédacteurs prennent beaucoup de plaisir à analyser les résultats de leurs clients, retoucher des articles, préparer des plannings éditoriaux ou encore, à construire des structures de texte optimisées pour le référencement naturel. […]

Aujourd’hui, un rédacteur qui ne maîtrise pas le SEO ne peut pas être considéré comme un rédacteur Web, c’est un simple rédacteur.


Listez toutes les compétences mentionnées par Lucie Rondelet. Différenciez celles que vous avez déjà acquises, celles que vous êtes en train d’acquérir et celles qu’il vous faudra acquérir plus tard pour revendiquer cette dimension professionnelle dans votre portfolio ou votre CV.

Rédaction Web et community magement

Le point de vue des professionnels

Voici un permier article publié sur le site redaction-correction.fr

Après avoir lu cet article quelle réponse peut-on apporter à la question posée dans le titre de l’article ?

Voici maintenant un autre point de vue, présenté sur le site journalducm.com

Quel est le point de vue et l’avis développé dans ce second article ?

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Vidéos Photoshop

Voici une sélection de vidéos approfondissant des points abordés dans le cours d’initiation à Photoshop. Les versions du logiciels utilisées par les auteurs peuvent être différentes de celles utilisées en formation ou disponibles sur les PC mis à votre disposition. Les notions abordées dans cette sélection restent cependant valables d’une version à l’autre.

Ne visionnez pas toutes les vidéos le même jour, vous allez vitre être saturé(e)s d’informations !

Gestion des calques

Comme dans Illustrator, la bonne gestion des calques dans Photoshop est une compétence fondamentale pour utiliser efficacement le logiciel.

Emmanuel Correia aborde le sujet avec clarté dans une vidéo de 36 minutes, découpée en sections de quelques minutes sur tous les points à maîtriser sur ce sujet. À visionner impérativement !

Vous trouverez dans cette vidéo un rappel sur le fait de décocher l’option “Sélection automatique” dans les options de l’outil “Déplacement”. L’activation occasionnelle de cette option se faisant en enfonçant la touche Cmd (sur Mac) ou Ctrl (sur PC), avant de cliquer sur un objet et ainsi sélectionner simultanément son calque.

Formats d’enregistrement avec des calques

Emmanuel Correia nous informe (en fin de vidéo…) que les calques peuvent être sauvegardés sous deux formats : le format PSD et le format TIF (ou TIFF), l’option “calques” étant cochée. Une remarque s’impose…

Sauvegardez vos maquettes au format PSD, avec vos calques organisés comme il se doit. Réservez le format TIF pour vos images aplaties (sans calques), converties en CMJN. Vous prendrez ainsi l’habitude d’utiliser des images TIF, éditées en fin de processus, pour les mises en page destinées à l’impression.

Vous veillerez à ce que vos images TIF aient une résolution de 300 dpi et vous éviterez ainsi l’erreur fréquente qui consiste à intégrer des images en RVB à 72 dpi dans des documents destinés à l’impression offset.

Si vous travaillez pour la publication en ligne avec InDesign, utilisez vos fichiers au format PSD, en RVB, à 72 dpi. Pour la publication en ligne proprement dite, vous aplatirez vos images et vous les enregistrerez en JPEG, en GIF ou en PNG suivant les besoins.

Palette Compositions de calques

Pour créer plusieurs versions d’un même projet, Emmanuel Correia nous fait découvrir les compositions de calques. La vidéo dure 13 minutes et cela peut nous être utile dans le contexte des exercices réalisés en formation… La fin de la vidéo concerne les calques d’objets dynamiques que nous n’abordons pas dans le cadre de ce cours d’initiation.

Transformations

Lors du cours en présentiel, nous avons eu de nombreuses occasions d’effectuer des transformations (symétrie axe horizontal, changement d’échelle, rotation, etc.).

Voici une vidéo d’Emmanuel Correia dans laquelle le photographe nous présente tout le potentiel de ce type d’opérations. Un rappel bienvenue pour fixer nos connaissances fraîchement acquises…

Pour ceux et celles qui sont fans de raccourcis clavier, Emmanuel Correia vous fait part de plusieurs raccourcis pour activer rapidement les transformations les plus utiles… enfin, de son point de vue 😉

Sélections

Les sélections permettent d’isoler des pixels pour leur faire subir des modifications, les transporter, changer leur couleur, etc. Plusieurs outils permettent d’effectuer diverses sélections en fonction des contextes de traitement d’image. Emmanuel Correia, fait le tour de cette question en trois vidéos (relativement courtes…) :

La dernière des 3 vidéos vous révèlera toutes les vertus de la tolérance et le mystère des pixels contigus !

Opacité et flux des traits de pinceau

De nombreux outils proposés par Photoshop nous amènent à utiliser un “pinceau” pour effectuer une opération sur l’image ou une partie de celle-ci. La gomme est par exemple une sorte de pinceau. Le paramétrage de l’opacité et du flux (dans la barre d’options de l’outil, en haut de la fenêtre de travail…) fait partie des réglages de la gomme. Le tampon de duplication dispose des mêmes options, le pinceau d’historique aussi.

Voici une vidéo permettant de visualiser clairement comment les réglages de l’opacité et du flux influent sur le comportement des outils de type “pinceau”.

N’hésitez pas à faire des essais sur des pages vierges (comme sur la vidéo). Utilisez des réglages extrêmes pour bien voir et analyszer ce qui se passe.

Modifiez ces paramètres quand vous utilisez la gomme pour parfaire un détourage automatique, par exemple. Travailler par petites touches successives est parfois plus rassurant… et plus productif 😉

Emmanuel Correia, comme à son habitude, approfondit la question. Visionnez en complément sa vidéo intitulée L’outil pinceau dans Photoshop CC

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Photoshop – montages simples

Dans ce cours vous allez réaliser des montages photographiques simples en vue d’une finalisation avec InDesign. Vous réaliserez l’image de fond d’une publicité pour Facebook ou Instagram (format 1080×1080 pixels)

Les sources d’inspiration

Nous allons nous inspirer du travail graphique du lab créatif de l’agence Junto pour la réalisation de quelques unes de leurs campagnes publicitaires. Celles-ci s’inscrivent bien sûr dans un cadre marketing mis au point avec soin. Seul le style graphique de quelques réalisations va nous servir de base pour nos exercices.

Les images publiées dans la rubriques Nos réalisations sont mises à votre disposition lors du cours en présentiel.

Nous ne prétendrons pas savoir mener une campagne publicitaire sur les réseaux sociaux en ayant réalisé quelques montages “à la manière de”…

Les sources documentaires

Nous allons avoir besoin d’images de personnages (hommes et femmes de différentes origines et de différents âges). Nous devrons intégrer dans nos montages des éléments visuels complémentaires (objets, décor, textures, etc.

Le mieux serait de collecter des personnages déjà détourés. Dans un cadre professionnel, les images utilisées doivent être libres de droits, utilisables dans un cadre commercial. Le fait qu’elles soient gratuites est aussi un argument de poids, surtout dans un cadre de formation et d’exercice fréquent. Des contraintes peuvent être liées à la gratuité des ressources.

Je vous propose donc de rechercher nos images sur 2 plateformes :

MrCutout.com

MrCutout.com permet aux utilisateurs inscrits sur la plateforme de télécharger gratuitement chaque jour 2,5 Mo d’images enregistrées au format PNG.

Les images de MrCutout sont détourées avec soin et disponibles en plusieurs tailles. Ne téléchargez pas d’images trop grandes… ni trop petites. Pour vous permettre de commencer les exercices proposés, je mets à votre disposition quelques images. Conservez votre capital de téléchargement quotidien pour compléter éventuellement vos montages.

Icones8.fr

Icones8.fr permet aux internautes de télécharger des images en basse définition. Toutes proposées en libre téléchargement au format JPEG, les images détourées sont en fait téléchargées au format PNG (avec fond transparent).

L’usage gratuit des images mises à disposition par Icones8.fr nécessite en contrepartie la mise en place d’un lien vers la plateforme. Seules les images en basse définition sont téléchargeables gratuitement. Cette basse définition est toutefois assez haute pour permettre un usage sur la plupart des encarts publicitaires publiés en ligne.

Les images de la plateforme Icones8.fr sont éditables directement sur le site, à l’aide d’une application en ligne nommée Mega Creator. Vous en découvrirez les possibilités en toute autonomie : c’est un outil puissant et très intuitif ! Par contre, l’exportation des réalisations nécessite un abonnement (29$ par mois) ou un paiement pour 1 téléchargement ponctuel (6$).

Notez que Mega Creator propose des modèles de composition d’encarts publicitaires, images de post, stories, etc. Vous pouvez vous en inspirer pour vos propres travaux dans Photoshop 😉

Un outil de détourage automatique

Le détourage consiste à isoler le sujet principal de l’arrière plan devant lequel il se tient. Cette opération nécessite patience et minutie quand elle est effectuée à la main. Icones8.fr propose un outil de détourage automatique assez performant : Background Remover. Nous aurons l’occasion de le tester lors de nos exercices.

Les images mises à disposition

Vous êtes invités à télécharger les images que nous utiliserons pendant le cours.

Les projets à finaliser

Il s’agit de fond d’encarts publicitaires à compléter ultérieurement avec InDesign. Nous rajouterons des textes et des boutons d’appel à l’action (CTA) lors des cours consacrés à InDesign. Nous exporterons alors les encarts complets, aux formats d’utilisation sur le Web.

Dimensions des 4 premiers encarts : 1080 x 1080 px – Enregistrement au format PSD (format natif de Photoshop)

Dimensions du dernier encart : 1080 x 1920 px – Enregistrement au format PSD (format natif de Photoshop)

Les consignes de réalisations sont communiquées en présentiel, au fur et à mesure de l’avancée des projets choisis.

Les logos Aesthé et Franprix sont à collecter en ligne.

Le même fichier Photoshop pourra contenir tous les calques nécessaires pour afficher les 2 projets Aesthé. Un autre fichier Photoshop contiendra tous les calques les 2 projets Franprix. Nous ne travaillerons pas avec plusieurs plans de travail dans le même fichier (pour commencer…)

En activant les calques appropriés, vous afficherez telle ou telle proposition.

Le dernier projet est un bonus réservé à ceux qui souhaitent aller un peu plus loin dans la découverte du potentiel de Photoshop. Vous trouverez les explications nécessaires dans le tuto d’accompagnement (en cours de réalisation).

Projet 1 – Aesthé proposition 1

Projet 2 – Aesthé proposition 2

Projet 3 – Franprix proposition 1

Projet 4 – Franprix proposition 2

Projet Bonus – Story

Les projets proposés correspondent à des formats publicitaires standards sur les réseaux sociaux. J’ai repris sur une fiche la liste des formats les plus utilisés.

En savoir plus

Côté design graphique

Pour le choix des couleurs et des typographies je vous invite à lire l’article d’Antoine Bardelli le design graphique et le marketing sectoriel

Côté technique

Je publie sur une autre page une liste de vidéos traitant plus précisément des points abordés dans le cours en présentiel. Je prépare aussi des tutos complémentaires, pour préciser quelques points sur lesquels je vous ai senti encore hésitant(e)s 😉

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Veille informationnelle et community management

Dans le cadre de la formation Community Management, un complément d’information sur la surveillance des conversations sur les réseaux sociaux est nécessaire en introduction.

Les veilles du community management

Le cours sur la veille informationnelle et technologique concerne la surveillance d’un secteur professionnel quel qu’il soit (le design graphique, le webdesign, la formation professionnelle ou tout autre secteur). Elle s’apparente parfois à la veille rédactionnelle, par ses méthodes et ses outils.

Les community managers, de leur côté, pratiquent un autre type de veille en plus de la veille informationnelle, technologique ou rédactionnelle. Il s’agit du monitoring (surveillance) des conversations touchant la marque de leur client ou de leur employeur.

Avec des outils dédiés, le (la) CM surveille les réseaux sociaux et, plus largement, collecte toutes les données émises sur le Web concernant l’entreprise pour laquelle il (elle) travaille. L’analyse des données collectées oriente ensuite la stratégie marketing de l’entreprise concernée. Cette activité de monitoring-surveillance est partie prenante du métier de community manager.

La veille informationnelle et technologique dont il est question dans le cours VIT est d’un autre ordre. Elle s’ajoute au monitoring des réseaux sociaux, permettant ainsi au community manager d’évoluer dans ses propres pratiques (…dont sa pratique de la surveillance des réseaux sociaux).

La veille rédactionnelle ou éditoriale, quant à elle, a pour objectif de nourrir le fond des publications sur tel ou tel sujet. Il s’agit d’une pratique documentaire incluse dans les premières étapes de toute rédaction sérieuse. À l’heure du Web 3.0 elle passe aussi par des outils de surveillance automatisée, des agrégateurs de flux et des plateformes collaboratives de curation.

Pro en Community management

Un livre, publié aux édition Vuibert, mentionne les deux types de veille. S’adressant à des community managers, il ne les distingue pas explicitement mais les 2 veilles y sont pourtant présentées en filigrane.

Le premier chapitre-objectif mentionné dans le sommaire s’intitule “Effectuer une veille”. Les trois premiers outils abordés dans ce chapitre concernent la veille générale. Les trois outils suivant concernent le monitoring.

De plus, le premier plan d’action proposé à la suite de la présentation des 6 outils est divisé explicitement en 2 parties. La première partie concerne l’utilisation des outils Feedly, Pocket et Scoop.it. La seconde partie concerne l’utilisation des outils Digimind, Talkwalker et Mention.

Pour vous en convaincre, voici l’extrait du livre proposé sur Calameo par les éditions Vuibert.

Le choix des outils de VIT

J’ai effectué un choix nuancé, par rapport aux recommandations des auteurs de “Pro en CM”, pour sélectionner les outils recommandés dans le cadre de la formation VIT (Veille Informationnelle et Technologique).

Sont mentionnés ici les seuls outils dont il est question plus haut, de même que les alternatives choisies. Plusieurs autres outils sont proposés ou recommandés dans la suite du livre “Pro en CM” et dans le cours de VIT.

Feedly a retenu mon attention pour la gestion des flux RSS. Sa simplicité d’emploi et son offre gratuite basique mais fonctionnelle en font, à mon sens, un bon outil pour débuter.

Pocket est mentionné dans mon cours comme simple outil alternatif à Deskyo, dont je recommande l’usage pour la collecte des liens hypertextes (favoris ou bookmarks). Deskyo devient très vite un outil incontournable même dans sa version gratuite.

Je ne recommande pas l’usage de Scoop.it pour sa politique trop restrictive concernant son offre gratuite. Je recommande plutôt l’usage de Netboard pour publier ses résultats de veille (curation). La plateforme est entièrement gratuite et son potentiel de personnalisation des sites publiés offre des perspectives intéressantes.

Bibliographie complémentaire

Voici des extraits de livres sur le community management, consultables en ligne. Des liens vers la page correspondante chez l’éditeur vous permettent d’en savoir plus.

La boîte à outils du community manager

Livre édité par Dunod.

Community management.

Comment les marques se transforment se transforment au contact de leurs communautés. Livre édité par Dunod.

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Photoshop – Intro

Ce cours est une introduction à la manipulation d’objets graphiques matriciels avec le logiciel Adobe Photoshop, dans la cadre de la formation Community Management.

Les objets graphiques matriciels

Désignations

Les objets graphiques matriciels sont aussi nommés :

  • photos
  • images bitmap
  • images matricielles

Formats numériques

Les images matricielles sont enregistrées numériquement sous forme de fichiers. Les extensions des principaux formats numériques de fichiers d’images matricielles sont :

  • JPEG ou JPG (Joint Photographic Experts Group)
  • PNG (Portable Network Graphics)
  • GIF (Graphic Interchange Format)
  • TIFF ou TIF (Tagged Image File Format)
  • PSD (PhotoShop Document)
  • et beaucoup d’autres

Tous ces types de fichiers s’ouvrent avec Photoshop et PSD est le format natif des images matricielles éditées avec Adobe Photoshop.

Description technique

Les images matricielles sont composées de pixels (contraction de PICTure ELement) disposés sur une matrice (une grille de colonnes et de rangées). Chaque pixel d’une image matricielle peut prendre différentes valeurs selon la profondeur de l’image (1, 8, 16, 24 ou 32 bits par couche).

Voici une vidéo publiée sur IDIKOtv expliquant quelles sont les caractéristiques d’une image RVB.

Les images en mode RVB (destinées à la publication hébergée et non imprimée) sont composées de 3 couches d’informations. Une couche pour le rouge (R), une couche pour le vert (V) et 1 couche pour le bleu (B). Les informations de chaque couche se combinent pour déterminer la couleur de chaque pixel.

Chaque couche de couleur d’une images matricielles en RVB peut prendre 256 valeurs différentes (de 0 à 255).

En savoir plus

Emmanuel Correia, dans un tutoriel vidéo, présente les images matricielles en les opposant aux images vectorielles. Il apporte des précisions la définition d’une image (en termes professionnels).

Pour en savoir plus sur le système RVB (ou RGB, en anglais), vous pouvez consulter Wikipedia via l’interface de Wikiwand.

L’aide d’Adobe Photoshop apporte des précisions sur les points qui viennent d’être abordés.

Les éditeurs matriciels

Les images matricielles sont éditables avec un éditeur matriciel ou logiciel de traitement d’images bitmap.

Dans le cadre de de cours, nous utiliserons le logiciel Adobe Photoshop, proposé par l’entreprise américaine Adobe. Il existe de nombreux autres outils permettant de manipuler des images bitmap.

On distingue les outils de traitement d’images ou de photos et les outils de création de dessins ou peintures. Photoshop permet de tout faire… et les “gros” logiciels de traitement d’images bitmap offrent tous la possibilité de dessiner et de peindre numériquement.

Les logiciels orientés dessins s’utilisent de préférence avec une tablette graphique (Wacom, XPPen, …).

Les listes qui suivent mentionnent quelques outils parmi de très nombreux autres logiciels.

Logiciels orientés traitement d’image

Logiciels hors ligne orientés traitement d’images

Logiciels en ligne orientés traitement d’images

  • Pixlr E (interface inspiré de Photoshop) – Gratuit et version Pro
  • Pixlr X (orienté Web – interface grand public) – Gratuit
  • Photopea – Gratuit
  • etc.

Logiciels orientés dessin ou peinture

Logiciels hors ligne orientés dessin ou peinture

Logiciels en ligne orientés dessins ou peinture

Logiciels orientés pixel art et expérimentation graphique

Logiciels en ligne orientés pixel art

Logiciels expérimentaux en ligne

  • Outils disponibles via bitbof.com (éditeur de Kleki, présenté plus haut)

L’utilisation des images matricielles

Les images matricielles couvrent un très vaste champ de productions graphiques. Leur plus grande spécificité est leur constitution en pixels juxtaposés.

Définition, résolution et taille de l’image matricielle

Voici une vidéo d’IDIKOtv, présentant de manière pédagogique les trois notions clés dont nous aurons besoin pour manipuler des images matricielles.

L’image matricielle imprimée

Pour les usages imprimés, il est nécessaire de produire des images de grandes dimensions (ou de grande définition). En effet, il est recommandé d’utiliser 250 à 300 pixels par pouce d’image imprimée pour obtenir une qualité suffisante.

Un pouce est égal à 2,54 cm. Pour présenter une qualité suffisante, une image imprimée de 10 cm de large (environ 4 pouces) doit avoir une largeur d’environ 1200 pixels (300 pixels x 4 pouces). La dimension exacte est 1181 pixels…

Inversement, on évalue la taille maximum d’impression d’une image (en centimètres) en divisant par 100 ses dimensions en pixels. Une image de 1200 par 800 pixels (définition = 1200×800) est imprimable de manière satisfaisante jusqu’à 12 x 8 cm ( la résolution est alors de 254 pixels par pouce).

L’image matricielle hébergée

Pour les usages hébergés, un compromis doit être trouvé entre le poids de l’image (le plus petit possible) et la qualité de son affichage sur différents écrans (la meilleure possible).

La résolution des écrans varie selon les appareils (de 30 ppp – pour les télévisions – à 300 ppp – pour les smartphones… et plus pour certains écrans de très haute résolution).

Sur un écran de bureau affichant 160 pixels par pouce (écran MDPI), une image de 8 pouces de large (20,34 cm), affichée en taille réelle, a une largeur de 1280 pixels.

La qualité de l’image affichée dépend donc de l’écran, mais aussi de la distance à laquelle on regarde cet écran.

Vous en apprendrez davantage en visionnant une vidéo de Didier Mazier, sur YouTube… attention, c’est un peu complexe !

Les formats prédéfinis des gabarits

Face à la multiplicité des combinaisons définition-résolution pour les images hébergées puis affichées sur écran, il est indispensable de suivre les recommandations des professionnels. Les logiciels proposent des formats Web standards, les plateformes en ligne aussi.

Photoshop propose des dimensions précises pour différents types d’affichage sur des écrans de bureau.

Photoshop propose également des dimensions standards pour différents types d’affichage sur mobiles.

Pixlr X ou Pixlr E, outils en ligne de traitement d’images matricielles, proposent de choisir le support de diffusion de l’image. La taille du document créé est paramétrée d’avance en fonction des exigences la plateforme de diffusion.

Vous trouvez en ligne les dimensions d’images exigées par les plateformes les plus connues :

En savoir plus

La collecte d’images matricielles

Les images matricielles sont partout. Attention, elles ne sont pas pour autant libres de droits !

Les archives et la propriété intellectuelle

Vous trouverez aujourd’hui toutes sortes d’images matricielles sur le Web. Par ailleurs, si vous disposez d’un lecteur de CD-ROM ou de DVD, vous pouvez accéder à d’anciennes ressources matricielles distribuées autrefois sur ces supports.

Les sauvegardes de travaux de design graphiques sur le Cloud, sur disques durs externes ou supports amovibles (clés USB, etc.) peuvent se révéler une mine d’images bitmap.

Assurez-vous, avant d’utiliser une image pour un projet de publication, de disposer de tous les droits d’utilisation. Lisez les termes des licenses accordées par les distributeurs. Respectez les droits d’auteurs et la propriété intellectuelle.

Les banques d’images

Pour trouver une liste de banques d’images sur lesquelles collecter des ressources matricielles, consultez le site Banques d’images sur Netboard.

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Illustrator – Pratiques fondamentales

Dans ce cours, vous allez découvrir les pratiques fondamentales du dessin vectoriel avec Adobe Illustrator. Vous utiliserez les outils de sélection, vous déplacerez des objets d’un calque à un autre, vous transformerez des formes primitives et des arcs pour construire une image.

Modifier des dessins de boîtes

Des boîtes contenant des têtes de rechange pour robots électroniques ont été placées sur une étagère. Vous allez modifier le dessin de quelques boîtes en suivant les consignes qui vous sont données.

Ouvrez le fichier PDF et enregistrez-le au format .ai (— Fichier > Enregistrer sous… ) sur le bureau de votre poste de travail.

Exercice en 5 étapes

Suivez les consignes et effectuez les modifications demandées en prenant pour modèles la disposition des boîtes grises et vertes.

Des compléments d’informations vous sont donnés pendant le cours. prenez un maximum de notes. Vous pouvez prendre des notes en dehors du plan de travail, directement dans Illustrator. Rédigez éventuellement un fichier de synthèse en Markdown en utilisant Stackedit 😉

Dessiner une pomme

Une deuxième pomme va tomber du pommier… La fourmi sera t-elle écrasée ? Vous allez dessiner cette deuxième pomme, une fois au sol.

Ouvrez le fichier PDF et enregistrez-le au format .ai (— Fichier > Enregistrer sous… ) sur le bureau de votre poste de travail.

Exercice en 5 étapes + 1 composition

Suivez les consignes et effectuez les opérations demandées en prenant pour modèles les schémas montrant les points d’ancrage et leurs lignes directrices.

En savoir plus

par des tutoriels en vidéos

sur les transformations

Emmanuel Correia fait une démonstration en 2 vidéos, sur YouTube, de toutes les opérations de transformation des formes avec Illustrator 2019.

sur la palette Pathfinder

IDIKOtv diffuse une vidéo de présentation du rôle des différents pathfinders. Ces outils puissants et très utiles servent à des illustrations complexes à partir de formes simples.

Emmanuel Correia détaille sur sa chaîne YouTube la procédure d’utilisation de la palette Pathfinder dans Illustrator 2019.

par des ouvrages spécialisés

Les éditions ENI proposent des ouvrages techniques très détaillés. Il en existe un sur Illustrator 2021. Des extraits du début de chaque partie du livre sont consultables en ligne.

par des formations complémentaires

Les heures de PAO programmées pendant la formation Community Management permettent un simple survol des principaux outils d’Adobe Illustrator. Une formation modulaire plus poussée, adaptée au niveau de chacun, est proposée par le GRETA Clermont Auvergne. Renseignez-vous 😉

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Illustrator – Calques

Ce cours est une initiation à la gestion des calques dans l’éditeur vectoriel Adobe Illustrator. Il se termine par un exercice visant à mieux structurer un fichier existant.

Illustrator superpose les objets

Illustrator fonctionne par défaut en superposant les objets dessinés. L’utilisateur a la possibilité de rassembler les objets dessinés sur des éléments virtuels superposés eux aussi les uns sur les autres. Ces éléments superposés sont nommés “calques”.

Utiliser des calques pour organiser les objets dessinés

La manipulation des images vectorielles met en évidence la nécessité d’identifier les constituants d’une image en les regroupant sur des calques explicitement nommés. Ce type d’agencement est clairement expliqué dans cette vidéo disponible sur IDIKOtv.

Définir une structure en calques

Plusieurs structures de calques sont envisageables.

Structurer en plans successifs

Une image figurative est structurée en plans superposés dans la profondeur. Le premier plan désigne les éléments situés près de l’observateur. L’arrière-plan désigne les éléments les plus éloignés. Entre les deux se positionnent les plans intermédiaires (deuxième plan, troisième plan, etc.).

Les dioramas de papier découpé positionnent les éléments montrés les uns derrière les autre, en une succession de plans espacés régulièrement, du plus proche au plus éloigné.

Source : https://www.pinterest.fr/aureliepouchet/diorama-papier/

Voyez aussi d’autres dioramas de papier sur Pinterest.

Une image vectorielle est structurée à la manière d’un diorama (sans l’éloignement entre les plans).

Décomposer un plan en plusieurs composants

Chaque plan est lui même composé d’éléments superposés. Sur l’image du diorama montrant un feu à l’arrière plan, nous distinguons clairement la superposition des flammes de différentes couleurs (orange foncé, orange clair, jaune).

Cette superposition n’existe pas dans la réalité tangible d’une flamme. Il s’agit d’un simple procédé graphique de superpositions de formes. Dessiner avec des formes vectorielles est similaire au dessin avec des formes de papier découpé.

Structurer en composants graphiques

Sur l’image ci-dessous, le colibri en premier plan est structuré en 4 calques. La forme bleue figurant le ciel (environnement) est disposé sur la calque le plus éloigné (fond ou arrière-plan).

Ce type de structuration convient bien pour le dessin stylisé. Ici vous remarquerez le léger décalage entre la forme colorée du sujet et le tracé de son contour. C’est une caractéristique du style graphique utilisé.

Structuration d’une illustration vectorielle

Nommer explicitement les calques

Nommer explicitement les calques d’une image vectorielle nous oblige à structurer mentalement notre travail. Cela nécessite un effort particulier et dépend du contexte de production.

Donnez aux calques des noms vous permettant de retrouver rapidement les objets qu’ils contiennent et la position qu’ils occupent dans le dessin.

Exemple de structuration et de nomenclature

Si vous devez animer des images vectorielles (avec le logiciel After Effect), cette structuration détaillée est absolument nécessaire.

Exercices d’application

Avant de pouvoir réaliser les exercices proposés, des informations sur l’interface d’Illustrator sont nécessaires. Ces informations vous sont apportées en présentiel ou en distanciel. Si vous souhaitez revoir quelques points, vous pouvez toutefois consulter (chez vous) les premières vidéos dEmmanuel Correia, concernant l’initiation à Illustrator CC 2019, sur YouTube (même s’il s’agit d’une version antérieure à celle installée sur vos postes, vous trouverez de quoi répondre à vos questions).

Structurer un fichier fourni avec un seul calque

Vous allez télécharger un fichier PDF, l’ouvrir avec Illustrator et structurer le fichier en créant des calques séparant explicitement les composants de l’illustration. Vous créerez un calque supplémentaire pour y dessiner un rectangle aux coins arrondi positionné en arrière-plan.

Dans Illustrator, choisissez la configuration de votre espace de travail intitulée “Les indispensables classiques”. Vous pouvez réorganiser la zone des panneaux (à droite de l’écran) comme vous le souhaitez, en vous inspirant éventuellement des captures présentées.

Ouvrez le fichier PDF et enregistrez-le au format .ai (— Fichier > Enregistrer sous… ) sur le bureau de votre poste de travail.

Le fichier avant sa structuration en calques explicitement nommés

Reproduisez la structure de calque montrée sur la seconde capture d’écran. Utilisez les points visibles dans la palette des calques (après sélection des objets) pour déplacer ces objets d’un calque à l’autre.

Fichier après sa structuration en calques explicitement nommés

Verrouillez le calque du cadre de manière à pouvoir effectuer des sélection par glisser sans déplacer le cadre.

Disposez les éléments dans le plan de travail comme vous le souhaitez.

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Illustrator – Intro

Ce cours est une introduction à la manipulation d’objets graphiques vectoriels avec le logiciel Adobe Illustrator, dans la cadre de la formation Community Management.

Les objets graphiques vectoriels

Désignations

Les objets graphiques vectoriels sont aussi nommés :

  • images ou illustrations vectorielles
  • formes vectorielles
  • dessins ou graphiques vectoriels
  • objets vectoriels ou simplement vecteurs

Formats numériques

Ils sont enregistrés numériquement sous forme de fichiers vectoriels. Les extensions des formats de fichiers utilisables sont :

  • EPS (Encapsuled PostScript)
  • AI (Adobe Illustrator)
  • SVG (Scalable Vector Graphic)
  • PDF (Portable Data Format)

Tous ces types de fichiers s’ouvrent avec Illustrator

Description technique

Images matricielles vs Images vectorielles

Voici une vidéo publiée sur IDIKOtv expliquant quelles sont les différences entre les images matricielles et les images vectorielles.

Tracés, points, lignes et poignées

Les objets vectoriels sont composés d’un tracé numérique constitué de lignes droites ou courbes reliant des points caractéristiques. Ces tracés sont ouverts ou fermés et les points caractéristiques sont liés à des lignes directrices dotées de poignées permettant de modifier l’orientation du tracé .

Voici une deuxième vidéo, publiée sur IDIKOtv , expliquant quels sont les différents points d’un tracé vectoriel et comment le tracé est modifié par l’orientation et la longueur des lignes directrices.

En savoir plus

Éditeurs vectoriels

Les objets vectoriels sont éditables avec un éditeur vectoriel ou logiciel de dessin vectoriel (à même de lire le format d’enregistrement de ces tracés).

Dans le cadre de de cours, nous utiliserons le logiciel Adobe Illustrator, proposé par l’entreprise américaine Adobe. Il existe de nombreux autres outils permettant de manipuler des objets vectoriels. Voici les plus connus :

Logiciels hors ligne

Logiciels en ligne

Logiciel à usage spécifique

Ce type d’outil permet l’exportation des réalisations au format SVG. Le logiciel est toutefois conçu pour réaliser un type de dessin vectoriel spécifique.

Utilisation

Les éditeurs vectoriels sont le plus souvent utilisés pour dessiner des objets graphiques tels que :

  • les illustrations (flat design et autres styles)
  • les graphiques ou diagrammes
  • les pictogrammes
  • les logos
  • les icônes
  • les enseignes
  • les caractères typographiques (lettres, chiffres, ponctuation, symboles, …)
  • les cartes géographiques
  • etc.

Collecter des objets vectoriels

Il est aujourd’hui inutile de savoir dessiner pour utiliser des objets vectoriels de qualité ! 😉

Vous trouverez toutes sortes d’objets vectoriels sur le Web. Si vous disposez d’un lecteur de CD-ROM ou de DVD, vous pourrez accéder à d’anciennes ressources vectorielles distribuées sur ces supports.

Les sauvegardes de travaux de design graphiques sur le Cloud, sur disques durs externes ou supports amovibles (clés USB, etc.) peuvent se révéler une mine d’objets vectoriels.

Collections payantes

Sur les plateformes listées ci-dessous, les objets graphiques proposés sont téléchargeables gratuitement sous forme d’images matricielles (formats JPEG ou PNG). Le téléchargement sous forme d’image vectorielle (format SVG) est payant.

  • blush.design – Édition permettant la personnalisation partielle des illustrations.
  • flaticon.com – Édition permettant la personnalisation partielle des illustrations (utiliser avec un autre navigateur si nécessaire…).
  • icones8.fr – Éditeurs permettant la personnalisation avancée des icônes et la personnalisation partielle des illustrations.
  • artify.co – Éditeur permettant la personnalisation avancée des illustrations.

Collections partiellement gratuites

Pour épargner nos économies, contentons-nous de collecter sur le Web des objets vectoriels gratuits . Voici une liste de plateformes sur lesquelles il vous sera parfois nécessaire de créer un compte utilisateur.

  • icones8.fr – Quelques séries d’icônes téléchargeables gratuitement au format SVG.
  • freepik.com – Nombreuses images vectorielles aux formats EPS et AI téléchargeables sous forme de dossier à décompresser. Le nombre d’images téléchargeable gratuitement est d’une dizaine par jour (en étant inscrit…).
  • pixabay.com – Nombreuses images vectorielles téléchargeables au format SVG.
  • vecteezy.com – Nombreuses images vectorielles aux formats EPS et AI téléchargeables sous forme de dossier à décompresser.
  • canva.com – Cet outil de PAO en ligne propose de nombreuses images vectorielles gratuites. Elles sont récupérables en enregistrant au format PDF le dessin assemblé dans Canva.

Les images disponibles sur les plateformes en ligne sont souvent construites en dépit du bon sens (calques non nommés, formes inutilement découpées, contours vectorisés, etc.). Ces images nécessitent donc un patient travail de mise au net si on veut les exploiter efficacement.

La gratuité des ressources listées ici vous contraint parfois à citer la source de ces illustrations quand vous les utilisez dans vos publications !

Collections entièrement gratuites

  • openmoji.org – Dessins très simples, au format SVG, à combiner selon ses besoins >>> exemples d’utilisation.
  • iconarchive.com – Planches de dessins thématiques simples, disponibles au format SVG.
  • undraw.co – Illustrations orientées webdesign dont la couleur tonique est personnalisable avant téléchargement. Quelques dessins style “handcraft” disponibles.
  • openpeeps.com – Dessins de personnages style “hand drawn”, combinables à loisir.
  • illustrations.co – Quelques dessins de Vijay Verma, sur diverses thématiques.
  • getevataaars.com – Avatars simples à personnaliser en ligne avant téléchargement.
  • etc.

Vous trouverez d’autres banques d’images en ligne en consultant le site “Banques d’images” sur Netboard.

Créez vos propres inventaires d’images numériques. Utilisez Deskyo pour rassembler vos liens. Partagez vos listes de liens sur Netboard. Optimisez votre productivité en regroupant sans un lieu facile d’accès les liens vers les images dont vous aurez besoin.

Bonus

Un tutoriel Sketchpad utilisant les ressources graphique du site openpeeps.com est mis à votre diposition pour découvrir l’outil.

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Typographie et lisibilité

Dans ce cours vous allez examiner avec attention les polices de caractères utilisées pour l’impression et l’affichage sur écran. Il s’agit de déterminer quelles sont celles qui se lisent le mieux et pour quelles raisons.

Lisibilité des polices sans serif (linéales)

Polices sans serif en général

Dans un premier temps, penchons-nous sur les polices de caractères sans empattement (sans serif, en anglais) nommées communément “polices bâtons”, utilisées dans tous les médias.

Les polices sans serif appartiennent au grand registre des polices neutres. Elles sont utilisées dans le secteur de la signalétique mais aussi pour accompagner les polices plus expressives ou plus amicales. Ces dernières sont réservées exclusivement au titrage et les polices sans serif servent alors pour les textes de paragraphe (texte courant).

Il est tout à fait possible, en jouant sur le nombre de styles (… ou fontes) disponibles, d’utiliser seulement une police de caractères sans serif pour styliser un document.

Police sans serif lisible disponible sur toutes les plateformes

Une dizaine de polices de caractères sont disponibles par défaut sur tous les systèmes d’exploitation. Parmi ces polices, Trebuchet MS se montre particulièrement lisible. Son défaut est d’être disponible dans seulement 4 fontes (normal, italique, gras, italique gras). Son avantage est d’être utilisable comme telle dans un site Web sans nécessiter de téléchargement. Éco-conception et lisibilité se conjuguent, même si le potentiel de design est limité 😉

Polices sans serif disponibles sur Google Fonts

La publication sur le Web s’effectue souvent en faisant appel à des polices distribuées gratuitement. Google Fonts proposant un service de téléchargement performant, les polices de caractères sans serif disponibles sur cette plateforme habillent de très nombreux sites Web.

Je vous propose d’examiner attentivement une sélection de polices sans serif disponibles sur Google Fonts.

➜ Notez quels sont les critères retenus pour effectuer cette sélection. Vérifiez par vous-même la pertinence du choix effectué.

Vérifiez également la pertinence des alternatives proposées pour certaines polices de caractères !

Le test qui tue… les sans serif !

Choisissez une police sans serif sur une plateforme de distribution de caractères (Google Fonts, Squirrel Fonts, Dafont, etc.).

Saisissez cette phrase dans le champ permettant de personnaliser le texte affiché en exemple : “Illisible !” s’écrie Ian en lisant l’Iliade

Le prénom Ian est fréquent dans les pays anglo-saxons. Il s’écrie aussi Iain. L’Iliade et l’Odyssée est un texte du poète grec Homère.

Si vous ne parvenez pas à lire correctement cette phrase test avec la police choisie, pourquoi envisageriez-vous d’utiliser cette police de caractères pour vos publications ? Achèteriez-vous un appareil qui ne fonctionnerait pas dans certaines circonstances ?

Essayez avec Roboto 😉

Vous voilà outillés pour vérifier les dires des auteurs des articles suivants (qui ne sont pas tous pertinents !) :

Lisibilité des polices avec serifs

Les polices avec empattements font partie du grand registre des polices sérieuses. Elles sont classées dans plusieurs sous-catégories parmi lesquelles les humanes, les garaldes, les réales, les didones, les mécanes, etc. (classification Vox ATYPI).

Moins neutres globalement, certaines polices avec serifs se montrent toutefois assez discrètes (Merriweather, Bitter, …) . Leur lisibilité à l’écran et sur le papier réside principalement dans la qualité de leur dessin. L’habitude que nous avons de lire des textes habillés par telle ou telle d’entre elles joue en faveur des plus fréquentes.

La police Georgia semble faire l’unanimité pour sa lisibilité. Elle n’a pas besoin d’être téléchargée dans une page Web, en effet, elle est disponible par défaut sur toutes les systèmes d’exploitation.

Voici un dernier site mentionnant des polices avec empattements particulièrement lisibles :

Catégories
CC3-exos

Animer une mascotte

Au cours de cette activité, vous allez animer une mascotte mise au point par vos soins. L’animation sera réalisée dans Illustrator, image par image exportées en PNG puis produite au format GIF avec gifmaker.me. L’animation produite pourra être intégrée dans un décor figuratif ou abstrait réalisé dans canva.com.

Animer en boucle image par image

L’animation à réaliser doit pouvoir tourner en boucle indéfiniment.

Sur l’animations ci-dessus, observez la manière dont débutent et finissent Les mouvements les plus simples. Renseignez vous sur les 12 principes de l’animation.

Trouver des modèles

Si vous devez reproduire un mouvement en boucle, observer-le dans la nature ou procurez-vous une courte séquence animée mettant en scène le mouvement à reproduire.

➜ Il existe de courtes vidéos, proposées en ligne par Shutterstock, susceptibles de vous aider à trouver comment animer vos mascottes.

Vous pouvez les exploiter image par image en les convertissant au format GIF. Pour cela, faites un clic droit sur les vidéos pour copier l’URL de la vidéo. Vous collerez cette URL dans un convertisseur MP4 to GIF acceptant de récupérer des vidéos en ligne.

Online Convert permet ainsi de récupérer une vidéo en ligne. Ne modifiez pas les réglages par défaut. Après conversion, vous disposez d’une séquence d’images fixes.

Les images obtenues ainsi vous serviront de modèle dans Illustrator pour trouver la juste pose de votre mascotte, image par image. Vous pourrez également savoir combien d’images utiliser pour réaliser une boucle complète.

➜ Pour cette animation 21 images sont suffisantes pour réaliser une boucle… même si l’animation GIF exportée après conversion est constituée de 126 images !

Animation GIF avec gifmaker.me

Les images réalisées avec Illustrator doivent être exporter en png (idéalement sur fond transparent pour pouvoir créer une animation GIF avec fond transparent.

Le dessin image par image nécessite du temps. Je vous recommande d’éditer une animation simple avec gifmaker.me puis de l’améliorer progressivement.

Première version d’une l’animation réalisée par Mickaël
Version suivante de la même animation

Il reste encore beaucoup de travail à faire pour rendre le personnage plus mobile et le vol plus réaliste mais vous pouvez noter quelles ont été les améliorations apportées entre les 2 versions.

Intégration dans canva.com

Une animation GIF peut être importée dans CANVA puis intégrée dans un décor figuratif ou un environnement abstrait.

CANVA permet l’exportation des animations au format MP4 ou GIF.

Veillez à conserver quelques éléments statiques dans votre image afin de permettre au regard de se reposer.

Dans l’exemple ci-dessous, à titre expérimental, un effet balayage a été paramétrée en début d’animation. La durée de l’animation a été fixée à 10 secondes (13 battements d’ailes de fée…).

Cliquer sur l’image pour voir l’animation

Utilisation éventuelle d’After Effect

Les plus expérimentés peuvent réaliser l’animation de leur mascotte avec After Effect. L’utilisation de ce logciel n’est pa au programme de la formation Com-Créa. L’animation ci-dessous a été réalisée par Fabien, en utilisant les fonctionnalités de base d’After Effect.

L’animation d’un logo permet d’envisager la création d’encarts Web animés. L’exemple ci-dessous est conçu (toujours dans After Effect) pour tourner en boucle.