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Collecter, traiter et publier les infos de veille

Dans ce cours, nous allons voir comment utiliser les fonctionnalités de base de plusieurs outils numériques pour collecter, traiter et publier les résultats d’une veille informationnelle.

Collecter les informations numériques

Il s’agit de collecter les informations numériques trouvées en ligne après avoir effectué des recherches ciblées. Les informations en ligne se présentent sous forme de textes, d’images, de vidéos, et plus généralement de pages Web présentant plusieurs types de contenus.

Le choix des outils de collectes dépend de la manière dont on envisage de traiter les résultats, de les synthétiser puis de les partager. Il est possible d’automatiser en partie cette collecte. Nous développerons ce point en fin de chapitre.

Collecter des textes

La collecte des textes s’effectue généralement dans le cadre d’un projet rédactionnel. Les outils de collecte sont généralement ceux utilisés habituellement pour éditer les textes rédigés par vos soins.

La publication de textes s’insère cependant dans un flux éditorial qu’il est utile d’examiner attentivement. En effet, la tendance actuelle est à l’édition d’un même contenu rédactionnel (rédigé en texte brut) vers différents formats de publication (résultats d’un export en texte riche).

Combien de formats de documents numériques utilisez-vous couramment ? Faites en une liste et déterminez quels sont les logiciels qui vous permettent de lire ces documents ? Quelles sont les passerelles permettant de passer d’un format numérique vers un autre format ?

Texte brut et texte riche

On distingue 2 grandes catégories de textes : les textes bruts (non formatés) et les textes riches (formatés). Les uns sont éditables à l’aide d’éditeurs de textes, les autres sont éditables à l’aide de traitements de texte

La première catégorie regroupe les textes enregistrés en tant que “plain text” (terminologie anglaise). La seconde catégorie regroupe les textes enregistrés en tant que “rich text” (traduit parfois par “texte enrichi”). Le texte riche est nommé aussi en anglais “fancy text”.

Définitions, avantages et inconvénients

➜ Consultez les articles ci-dessous pour mieux distinguer les 2 catégories de texte et repérer quelles sont les qualités du texte brut.

Pour produire un texte destiné à être retravaillé par la suite il est donc recommandé d’utiliser du texte brut. Les fichier de texte brut n’étant pas tributaire d’un logiciel de traitement de texte pour être affichés correctement ils sont plus pérennes, plus sûrs, plus souples à l’usage.

Utiliser des outils de notation avant l’édition

Pour collecter des contenus textuels, rédiger des notes de travail, esquisser des contenus rédactionnels, il est conseillé d’utiliser des éditeurs de texte brut facilitant la gestion documentaire. En voici une liste d’outils de notation (en ligne et hors ligne :

Les notes sauvegardées en texte brut sont faciles à styliser puis à mettre en page, après avoir été regroupées et structurées (hiérarchisées et ordonnées).

Conversion en texte brut

Il existe un outil en ligne pour convertir du texte Word en texte HTML propre (sans balise malvenue) : https://word2cleanhtml.com/

Écrire, collecter et sauvegarder en Markdown

Un des moyens les plus simples d’écrire un texte pour divers usages numériques consiste à utiliser un éditeur Markdown. Tous les outils de notation mentionnés plus haut sont des éditeurs Markdown ! Ils sont simplement dotés de fonctions particulières de gestion documentaires.

Voici une liste d’éditeurs Markdown faciles à prendre en main (avec 2 liens vers des sélections de plusieurs éditeurs) :

Un cours en ligne est disponible sur ce site pour prendre en main Stack Edit.

➜ Collectez vos texte au format Markdown, vous en verrez très rapidement tous les avantages, quelque soit votre plateforme de travail (Windows, MacOs ou Linux).

Collecter des images

Utiliser les outils dédiés sur GOOGLE IMAGES

Certaines plateformes de collecte d’images proposent des outils de recherche par similarité de formes ou de couleurs. Ces fonctions se révèlent utiles dans divers contextes. Nous y reviendrons plus loin. Google Images étant souvent utilisé, voici comment affiner ses recherches d’images en utilisant les outils mis à la disposition des internautes par Google.

Ci-dessous, je vous présente le résultat partiel d’une recherche sur Google Images concernant des affiches de style Art Déco à dominante orange.

Il est possible d’aller plus loin. Voici le réglage à effectuer pour rechercher des grandes images d’affiches Art Déco à dominante orange :

Collecter des images sur FLICKR et PINTEREST

Flickr est une plateforme permettant de rassembler des images dans des albums. Les images collectées sur Flickr ne sont pas reliées à une page Web. Extraites de leur contexte éditorial elles sont rassemblées et triées par le collecteur-collectionneur. Flikr n’est pas la seule solution d’hébergement d’images en ligne, vous en trouverez 5 autres à cette adresse : https://www.journaldugeek.com/dossier/hebergement-dimages-cinq-services-feront-oublier-flickr/

Pinterest est une plateforme permettant d’épingler des images sur des tableaux virtuelx. Les images épinglées sont aussi des liens vers les pages Web d’où elles proviennent. La plateforme propose également des images similaires à chaque image collectée.

Pinterest dispose aussi d’un puissant outil de recherche par similarité de formes et de couleurs (voir l’image ci-dessous).

Pinterest permet à chacun d’accéder à la liste des tableaux auxquels est abonné un “épingleur”. Cela permet d’élargir considérablement le champ de collecte en s’appuyant sur les choix d’un utilisateur ayant déjà retenu notre attention. Voir les captures d’écran ci-dessous pour savoir comment procéder.

Faites une recherche élargie à partir de l’image ci-dessous (cliquez sur l’image pour atteindre l’épingle).
Collectez les URL de toutes les plateformes sur lesquelles Ethan Fender publie ses travaux.
Explorez les comptes des utilisateurs auxquels il est abonné.
Éditez les résultats de votre recherche sur un document partageable en ayant soin de lui donner un titre explicite.

Collecter des images sur les sites d’inspiration graphique

Il existe de nombreuses plateformes fonctionnant de manière similaire à Pinterest. La ligne éditoriale de certaines d’entre elles les désignent tout particulièrement comme source d’inspiration pour les designers graphiques. Les informations iconographiques y sont déjà collectées, triées et publiées. Vous pouvez à votre tour en extraire les images qui vous intéressent. Voici une liste de quelques sites (le dernier lien élargit le champ de la recherche).

Collecter des vidéos

Il est plus facile de collecter des liens vers des vidéos hébergées en ligne que de collecter les vidéos elles-mêmes. Aujourd’hui de nombreuses informations sont disponibles sous forme de vidéos ou capsules vidéos. Nous développerons la collecte des liens un peu plus loin dans ce cours.

Collecter à partir de YouTube, DailyMotion et Viméo

Les plateformes d’hébergement les plus utilisées sont YouTube, DailyMotion et Vimeo.

Faites une recherche sur ces trois plateformes à partir du mot « infographie », les résultats sont très différents et ils vous permettent d’élargir votre compréhension du concept d’infographie.

Collecter des cours de design graphique en vidéo

Plusieurs playlists vidéos regroupent d’excellents cours de design graphique.

Collecter des vidéos sur Flickr

Notez que Flickr permet d’héberger des vidéos. Vous découvrirez peut-être une précieuse information sur cette plateforme…

Collecter des cartes mentales

Les cartes heuristiques et conceptuelles font partie de la grande famille des cartes cognitives ou cartes mentales. De plus en plus utilisées dans l’enseignement, les cartes cognitives permettent d’organiser visuellement l’information.

Les cartes heuristiques, construite autour d’un sujet central, sont un moyen très pratique de référencer et classer des liens vers des sites Web. En effet, la plupart des outils numériques de mind mapping intègrent les URL de manière dynamique.

J’utilise fréquemment cet outil, publiant ensuite mes cartes sur Biggerplate, le “YouTube” du mind mapping. Rendez-vous sur cette page Web pour visualiser quelques cartes établies par mes soins : https://www.biggerplate.com/dendrographe

D’autres cartes heuristiques sont consultables dans la galerie des cartes publiées sur le site xmind.net. Xmind est un éditeur de cartes heuristique dont une version gratuite, fonctionnelle à 90%, est proposé en libre téléchargement.

Effectuez une recherche sur la base du terme « veille informationnelle » sur le site de biggerplate.com et sur xmind.net. Notez les différences de mode de publication des cartes sur ces 2 plateformes.

Je vous propose d’effectuer la même recherche sur le site d’un autre éditeur de cartes heuristiques : Mindmeister. Notez les spécificités de cette plateforme de publication en ligne.
➜ Laquelle des trois plateformes vous paraît la plus adaptée à la veille informationnelle ?

Une carte heuristique est un excellent moyen de collecter des liens. Une carte mentale devient ainsi un véritable portail thématique qu’il est facile de partager avec ses collaborateurs.

Collecter des liens

Le plus pratique et le plus rapide, lors des opérations de veille informationnelle est indéniablement la collecte de liens. Plusieurs plateformes permettent de les collecter et de les publier simultanément.

Nous venons de voir qu’il était possible de collecter, trier et publier des liens sous forme de cartes cognitives (mind maps). D’autres outils permettent d’effectuer les opérations fondamentales de la veille informationnelle.

L’un des plus anciens est Pearltrees mais sa refonte, il y a quelques années, l’a privé de nombreux avantages face à ses concurrents. Vous trouverez cependant sur Pearltrees des « colliers » très intéressants consacrés à notre sujet (voir ci-dessous). Il est nécessaire de s’inscrire pour accéder aux ressources de la plateforme.

Pour collecter des liens, je vous propose d’utiliser deux autres outils : Netboard, Deskyo.

NETBOARD

Netboard soigne particulièrement la forme sous laquelle sont publiés les liens collectés. Cet outil permet de publier de nombreux autres types de contenus (voir l’illustration ci-dessous) et son utilisation s’avère très simple pour collecter, classer et publier des liens.

Un tutoriel d’utilisation de Netboard est disponible au format PDF à cette adresse : http://www2.ac-lyon.fr/services/rhone/rdri/images/documents_2014/Tutoriels/tutoriel_Netboard.pdf.
Un autre tutoriel est disponible sur netboard.me à cette adresse : https://jmd85.netboard.me/presentation/

Netboard a placé des vidéos d’explication sur son utilisation au début de sa page d’accueil.

➜ Pour effectuer des recherches sur des pages existantes créées sur Netboard, il est nécessaire de faire appel aux fonction avancées de Google. Ajoutez site:netboard.me après une expression clé dans Google (« veille », par exemple). La page de résultats de recherche affichera seulement les pages présentes sur le site de Netboard.

Netboard est un outil très puissant permettant de publier toutes sortes de contenus. Prenez le temps d’en approfondir l’utilisation. Il se pourrait que cette plateforme devienne votre outil principal de curation 😉

POCKET

Pocket est un outil de collecte de signets dans le but de lire les contenus des sites comme sur une tablette et de partager des listes de contenus à un réseau d’abonnés.

La lecture en mode tablette permet de modifier les paramètres de stylisation (couleur de fond et couleur de texte, taille des caractères) et de lire seulement le contenu principal du site.

Guillaume Vendé a écrit un article (en français) utile concernant l’utilisation de Pocket. Vous y découvrirez un avantage à utiliser Pocket sur MacOs, iOs, Android ou Kobo… Les précisions techniques sont disponibles sur l’aide en ligne de Pocket.

La principale recommandation est d’archiver les articles une fois qu’ils ont été lus… et bien sûr de lire les articles collectés (avant de les archiver) 😉

Sur mobile, les atouts de Pocket sont présentés par Gui sur cette vidéo :

DESKYO

Simple d’utilisation et d’usage, la plateforme Deskyo permet de disposer de tous ses favoris en ligne. Si ceux-ci sont bien classés (cela ne tient qu’à vous…), vous disposez d’une formidable base de liens, toujours accessible, quel que soit le navigateur et le poste que vous utilisez.

Le partage des favoris n’est pas autorisés, en sorte que vos collections de liens restent privées.

Deskyo permet d’exporter au format HTML l’ensemble de tous les liens collectés, dans une page structurée respectant le classement effectué. Une fonctionnalité récente permet aux abonnés Premium de partager une collection de liens particulière.

La génèse de Deskyo est détaillée par son fondateur, Stéphane Gloriot, sur le forum de la plateforme Openclassrooms. Un article, publié sur Blogger, présente brièvement Deskyo et en détaille les fonctionnalités.

Si la sauvegarde des liens nécessite plusieurs clics, cela permet de conserver en mémoire les classements effectués.

Collecter des flux RSS

Technologie incontournable de la veille informationnelle, les flux RSS permettent d’être tenu informé automatiquement dès qu’une nouvelle publication est effectuée sur un site auquel on est abonné.

FEEDLY

Parmi tous les outils disponibles pour centraliser les extraits en provenance des différents abonnements, je vous recommande l’usage de Feedly.

➜ Pour en apprendre un peu plus sur l’utilisation de Feedly, je vous propose de consulter cette présentation sur genial.ly ou de consulter ce tutoriel en ligne.

Un autre outil, très polyvalent, permet de gérer ses abonnements RSS et bien davantage, il s’agit de Netvibes. Je vous laisse découvrir en ligne ses fonctionnalités et son potentiel.

S’abonner à des newsletters

S’abonner à une newsletter est désormais entré dans les mœurs numériques. Le tout est de savoir comment s’abonner… et comment se désabonner. La plupart des sites publiant des articles à un rythme soutenu proposent des abonnements par mail. C’est un excellent moyen d’être tenu au courant des actualités d’un site.

En matière de webdesign, je vous recommande la newsletter suivante : https://the-webdesigner.co/

Dans le secteur du “print design”, une stagiaire m’a recommandé la newsletter du site graphiline.com.

Collecter des documents PDF

La recherche et la collecte de fichiers PDF s’est développée en même temps que leur mise en ligne, facilitée par la croissance des débits de données sur Internet. Il est désormais très fréquent d’ouvrir un fichier PDF lors d’une navigation sur le Web, d’autant plus que les navigateurs récents les lisent directement.

Des plateformes comme Issuu et Calameo se sont spécialisées dans la publication de documents au format pdf. En rajoutant la mention site:calameo.com après la saisie des mots clés dans Google on effectue une recherche spécifiquement dans les fichiers PDF archivés sur le site de Calaméo.

➜ Petite astuce pratique : pour mieux visualiser vos résultats de recherche de PDF, assurez-vous d’être sur l’onglet “Images”. Vous pourrez vous faire une idée plus précise de la présentation du document PDF disponible en ligne.

De façon générale, pour trouver des fichiers PDF sur le Web, il suffit de rajouter la mention filetype:pdf après la saisie des mots clés dans Google. Cette requête trie les résultats de recherche par le type de fichier indiqué (vous pouvez tenter l’expérience avec ppt ou doc).

➜ Faites une recherche en saisissant dans Google : design graphique filetype:pdf ou typographie filetype:pdf. Passez ensuite sur l’onglet “Images” pour mieux apprécier la présentation visuelle des résultats.

Collecte des information publiées sur des livres blancs

Les livres blancs sont des documents distribués gratuitement par voie numérique, le plus souvent au format pdf. Conçus par des professionnel, les livres blancs présentent souvent une synthèse intéressante sur tel ou tel sujet. Un site répertorie les publications francophones et vous met en relation avec l’éditeur des documents, il s’agit du site leslivresblancs.fr

Voici un exemple de livre blanc, publié par Editoile, traitant de l’optimisation de la rédaction Web : Écrire pour être lu et référencé

Collecter traditionnellement des informations

Le développement des outils numériques n’a pas fait disparaître la recherche documentaire dans les documents imprimés ou manuscrits. Par contre elle en a fait évoluer de nombreux aspects, de l’indexation à l’archivage, en passant par la publication des catalogues des bibliothèques, des musées, des centres de documentation, etc.

Accéder aux versions en ligne des magazines

La numérisation des documents manuscrits et imprimés permet au grand public d’accéder à de très nombreux documents jusqu’alors relégués dans les bibliothèques. Il n’en demeure pas moins que de nombreuses ressources n’existent que sous une forme imprimée ou manuscrite.

Pour ceux que le format « papier » ne rebute pas, les magazines spécialisés sont une source précieuse d’information. Le traitement des informations qu’ils contiennent en vue de les partager professionnellement est par contre plus lourd à mettre en œuvre… Plusieurs magazine dispose d’un site, comme Étapes (ci-dessus), sur lequel il est possible d’accéder à des contenus complémentaires.

Partager les références d’un livre

L’information contenue dans les livres est précieuse. Partager le contenu d’un livre n’est pas toujours possible, pour des raisons techniques et surtout pour des raisons juridiques (propriété intellectuelle, droits d’auteur, etc.).

Il est toujours possible de partager un lien vers la page du site de l’éditeur sur laquelle le livre est présentée. Voici par exemple un lien vers l’éditeur du livre de Sonia Baibou : Oh my code ! Je crée mon premier site Web. Voir plus haut pour collecter un tel lien sur Deskyo (espace privé) ou Netboard (espace public).

Questionner les acteurs du secteur

Une conversation conduite dans une démarche d’écoute active permet d’en apprendre beaucoup sur les ficelles d’un métier, sur la meilleure organisation des tâches ou sur les ressources utilisées effectivement sur le terrain.

Sous sa forme la plus aboutie, cette écoute active devient management des connaissances. Cette activité permet de synthétiser l’ensemble des savoirs stratégiques et techniques sur lesquels repose le bon fonctionnement d’un secteur.

Pour en savoir plus :

Traiter les données collectées

Le traitement de l’information collectée consiste à l’analyser, à en vérifier les sources, l’actualité (la fraîcheur) et la fiabilité. Il s’agit de trier, de cataloguer puis de préparer la publication des résultats de veille. Il est possible d’ajouter quelques commentaires personnels. Traiter une information c’est lui donner du sens, l’insérer dans un contexte, la mettre en perspective avec d’autres informations.

Source : https://www.redsen-consulting.com/fr/inspired/data-analyse/donnees-informations-connaissances-competences

L’intérêt de la veille se fonde en grande partie sur la manière dont les données collectées sont traitées.

Une information non traitée est une simple donnée. Traitée, la donnée devient information qui, traitée à son tour, devient connaissance. Cette connaissance, traitée en dernier ressort devient compétence.

Pour devenir information, une donnée doit avoir du sens (ratio de contraste à 4.5). Pour devenir connaissance, une information doit être réutilisable (un ratio de 4.5 entre 2 couleurs est conforme à la norme d’accessibilité AA). Pour devenir compétence, une information doit être réutilisable dans un but précis (toute couleur présentant un ratio de 4.5 sur le noir et sur le blanc permet de constituer un nuancier normalisé de 3 couleurs utilisable en webdesign).

Annoter des captures d’écran

L’annotation des images et en particulier des captures d’écran est un traitement de données brutes donnant plus de sens à l’image. Skitch est un outil parfaitement adapté à cet usage. La plupart des images annotées de ce cours le sont avec Skitch.

Il existe plusieurs autres outils d’annotation. Vous en trouverez une sélection sur outilstice.com

Capture d’écran dont certaines parties ont été floutées avec Skitch

Éditorialiser les informations

L’un des meilleur moyens de donner du sens à une information est de l’éditorialiser. La veille informationnelle prend tout son sens quand les informations collectées sont regroupées, classées, résumées, commentées, mises en relations avec d’autres informations. La numérisation des informations et la publication sur le Web permettent de dynamiser ce processus. Les contenus sont alors continuellement mis à jour.

Regrouper et classer les données collectées

Les outils de collectes de liens permettent à leurs utilisateurs de classer les liens dans des dossiers et des sous dossiers. Le simple fait de classer des favoris collectés sur Deskyo dans des dossiers (collections) nommés avec précision est un premier pas vers une éditorialisation des informations.

Un classement évolue avec le temps. Il est souvent nécessaire de créer de nouveaux dossiers ou sous-dossiers, de renommer des dossiers existants, de modifier l’emplacement de tel ou tel favori. Ce travail de classement nous permet de mieux cerner les sujets auxquels nous nous intéressons.

Effectuer ce classement sous forme de listes ou de cartes cognitives (voir plus bas) est aussi un excellent moyen de traiter les données collectées.

Éditorialiser en Markdown pour publier en ligne

Ce point a déjà été abordé plus haut, dans le cadre du chapitre consacré à la collecte des textes.

Les outils de traitement de texte ou les éditeurs de textes balisés (HTML ou Markdown principalement) permettent de regrouper des liens, des commentaires voire des images dans des documents de synthèse structurés. La mise en ligne est facilitée par la possibilité d’exporter le travail effectué en HTML stylisé (avec menu interactif dans certains cas…).

Éditorialisation d’une liste d’ouvrages avec un éditeur Markdown

Éditorialiser sous forme de cartes mentales

Nous l’avons déjà vu, il est possible de collecter des liens avec les outils de cartographie cognitive (mind mapping). Nous avons vu plus haut que les plateformes publiques d’archivage de cartes heuristiques (XMind share, Biggerplate, MindMeister) sont des lieux d’investigation et de collecte de données. Les informations y sont présentées sous la forme de cartes mentales par les utilisateurs de ces plateformes.

Une carte cognitive autorise la prise de note, le commentaire audio, l’insertion d’image ou de pièce jointe. Pour ceux que la structuration en arborescence ne déroute pas, la carte heuristique est un formidable outil d’éditorialisation.

Publier ses résultats de veille

La publication des résultats de la veille informationnelle permet de partager les découvertes effectuées mais surtout de montrer aux autres quel traitement nous appliquons à ces découvertes. Notre sélection est porteuse de sens, notre classement est porteur de sens, la forme sous laquelle nous partageons nos découvertes est elle aussi porteuse de sens.

Il en est de même pour la préparation du passage d’un Titre Professionnel. La forme donnée aux documents présentés au jury compte autant sinon plus que le contenu des documents. C’est la manière dont les connaissances sont traitées qui révèle le plus les compétences de chaque candidat.

Publier les résultats de veille avec Pinterest, Pearltrees ou Netboard

Nous avons vu que plusieurs outils de collectes sont couplés avec des outils de publication. Les tableaux Pinterest sont accessibles à tous s’ils n’ont pas été “privatisés”. Les liens collectés sur Pearltrees sont également visibles par tous, sauf paramètres contraires. Sur Netboard, les sites Web de collecte sont privés par défaut mais ils peuvent être volontairement rendus publics.

Tableau de bord de netboard.me

D’autres outils permettent de partager des liens vers des ressources en ligne sous une forme plaisante à consulter. L’un de ces outils, dédié particulièrement à la veille collaborative, se nomme Scoop.it.

Scoop.it propose une formule gratuite avec la possibilité de publier une seule page comprenant 50 liens commentés… C’est déjà beaucoup sur une thématique particulière. Vous pouvez consulter une page de ce type, animée par mes soins, intitulée Design Graphique.

Vue éditeur d’une page Scoop.it

➜ Scoop.it invite les utilisateurs d’un compte gratuit à se reconnecter régulièrement pour continuer à activer leur publication.

Faire valoir ses pratiques de veilles

Comme cela a été précisée en introduction, les résultats concrets de votre veille informationnelle seront évalués par le jury du titre professionnel. Vous serez questionnés à ce sujet et vous pourrez être amenés à montrer au jury de quelle manière vous procédez.

Je vous recommande donc a minima de disposer des comptes suivants, alimentés en fonction de vos centre d’intérêts professionnels :

  • un compte Deskyo avec plusieurs collections de favoris
  • un compte Pinterest avec plusieurs tableaux d’épingles
  • un compte Netboard avec plusieurs sites thématiques regroupant des présentations de sites pertinents

Dans le cadre d’une éventuelle recherche d’emploi, vous pouvez mentionner l’adresse de votre compte Pinterest ou Netboard.

Mieux encore, si vous éditez un blog sur votre métier, n’hésitez pas à communiquer son adresse sur votre portfolio et sur votre cv.

Considérez une fois pour toute que la publication de vos connaissances professionnelles est un aspect incontournable de votre métier. Soignez votre travail, soyez exigeant(e)s et choisissez une forme de publication en adéquation avec votre secteur d’activité.

Conclusion

Les outils et les pratiques présentées dans ce cours permettent de personnaliser une veille informationnelle mise en place dans le secteur du graphisme. Celle-ci s’insère dans une démarche de documentation personnelle, de formation individuelle de partage communautaire d’informations et de connaissances.

Dans le cadre des formations à l’exercice des métiers touchant à la communication, établir et mener veille informationnelle est une compétence à acquérir sans tarder.

Créez un blog, publiez des sites sur les sujets que vous maîtrisez, écrivez, illustrez, alimentez les plateformes de curation de contenus, etc. Ne vous contentez pas d’apprendre des techniques, devenez de véritables acteurs de votre secteur professionnel en produisant des informations pertinentes et utiles à tous.

Des ressources complémentaires sont disponibles sur y‑goguely.netboard.me/veille

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Les canaux du diaporama commenté

Dans ce cours, vous allez identifier les différents éléments constitutifs d’un diaporama commenté (ou présentation visuelle et orale). Pour cela, je vous invite à envisager l’exposé accompagné de diapositives projetées sous l’angle des canaux de communication utilisés.

Identifier Visio, Audio et Gestuo

Quoiqu’il se dise et s’écrive en ligne sur le sujet, il est certain que la mise en œuvre d’une présentation visuelle, commentée en direct devant un public, passe par 2 canaux sensoriels (vue et ouïe) et 3 canaux de communication (visuel, auditif, gestuel).

Une présentation visuelle commentée est un produit de communication audio-visuelle. Le public observe — vision — cependant 2 choses bien distinctes : d’une part les images projetées (communication visuelle) et d’autre part la posture du commentateur (communication gestuelle). Le public prête aussi l’oreille — audition — aux commentaires (communication verbale) et aux intonations de voix du commentateur (communication paraverbale).

Pour donner un peu de vie à ces concepts, je vous propose de faire plus ample connaissance avec Visuo, Audio et Gestuo.

Utiliser tous les canaux et toutes les formes de communication

De nombreuses statistiques circulent sur l’importance du visuel par rapport à l’auditif, au vocal et au gestuel. Sont-elles fondées, vraies ou fausses (voir l’article de David Vellut sur les neuromythes). L’objectif visé est l’optimisation de la communication sous toutes ses formes.

Vous lirez sûrement des articles sur les travaux d’Albert Mehrabian. En voici un résumé visuel :

Les recherches menées par Albert Mehrabian datent de 1967. Elles ont souvent été remises en question ou très “librement” interprétées (lire l’article de Wikipedia à ce sujet). D’autres travaux ont été effectués depuis.

➜ Une recherche Google sur “intonation de voix et communication para verbale” permettra de vous faire une idée plus précise sur le sujet.

Retenez que l’important passe par le visuel et le paraverbal. Soignez donc vos compositions graphiques, choisissez vos couleurs et votre typographie avec soin. Lorsque vous commentez des diapositives, veillez sur votre gestuelle et sur le ton de votre voix !

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Présentation des formations IMeP et CDUI

Au fil de cette présentation vous allez découvrir comment se découpent les formations pour la préparation aux Titres Professionnels Infographiste Metteur en Page (IMeP) et Concepteur Designer UI (CDUI).

Il sera également question de communication et de processus éditorial. En effet, les formations IMeP et CDUI s’insèrent dans une réalité professionnelle en lien direct avec l’édition et la communication visuelle.

Vous découvrirez ici le fonctionnement de la roue des moulins de la com, l’usage de la farine de concept et les autres ingrédients du pain du savoir.

Repérer les articulations entre IMeP et CDUI

Deux niveaux différents et une succession logique

Les 2 titres professionnels visés correspondent chacun à un diplôme de niveau distinct. Le Titre Pro IMeP est un diplôme équivalent à un Bac Pro. Le Titre Pro CDUI est un diplôme équivalent à une Licence Pro.

Des modules en commun

Plusieurs modules particuliers sont communs aux 2 parcours.

  • Les compétences requises en PAO et Com-Créa sont acquises au cours de premiers modules communs. Les deux premiers TP d’évaluation des compétences professionnelles de PAO et de Com-Créa sont communs aux 2 parcours.
  • Des cours de droit sont dispensés dans les 2 formations.
  • Un cours sur la manière de mener une veille informationnelle et technologique (VIT) est commun aux 2 formation, même s’il est dispensé à un moment différent pour les uns et les autres
  • La formation permettant à chacun de construire une présentation visuelle commentée (PVC) pour défendre son projet professionnel devant le jury du Titre Pro est dispensée à tous, à des moments différents.
  • Des modules dédiés à la sécurité des gestes et postures (SGP) et aux techniques de rédaction du Dossier Professionnel (DPro) sont proposés dans les 2 parcours.

En l’absence d’Étienne RODDIER, un des formateurs à la préparation du titre pro CDUI, les premiers cours des Fondamentaux du Web Design (FDWD) sont assurés en commun par Yves GOGUELY, en même temps que les cours sur les Fondamentaux de la Création de Site (FCS). Les autres cours assurés initialement par Étienne RODDIER sont assurés par Marcel GOUTTE et Jérôme CRECY.

Des formateurs polyvalents

Plusieurs formateurs animent les formations pour la préparation des deux Titres Professionnels.

  • PAO (Illustrator, InDesign, Photoshop) : Benoit BARBE
  • CC, FCS, RWRN, W3CSS, VIT, PVC, SGP : Yves GOGUELY
  • CG : François MARTIN
  • DoPro : Isabelle NORDMANN
  • FDWD, Prototypage, HTML/CSS, WordPress, Woo Commerce, Yves GOGUELY, Marcel GOUTTE, Jérôme CRECY et Pascal MAISON
  • Programmation : Jérôme CRECY
  • Webmarketing, Bootstrap et Flexbox : Marcel GOUTTE
  • Droit : Intervenant(e)

Le moulin de la com et le pain du savoir

L’édition plurimédia est le secteur professionnel dans lequel s’inscrit les parcours de formation IMeP et CDUI. Pour cerner plus précisément ce secteur professionnel, je vous propose de prendre connaissance de ce qu’on nomme le cycle ou le processus éditorial. Ce cycle va devenir la roue d’un moulin à idées.

La roue des 8 P

Il s’agit d’une présentation des étapes par lesquelles sont édités tous les contenus, quel que soit le média utilisé pour les présenter au public. Toutes ces étapes peuvent être désignées par un mot commençant par la lettre P (P comme… Plurimédia).

Activité d’approfondissement (option 1)

La roue des 8P utilise des termes commençant tous par le lettre P. Pour simplifier et clarifier le cycle éditorial, je vous propose de trouver quels sont les termes utilisés dans la roue des 8P pouvant être remplacés par les termes suivants :

  • Conception
  • Maquettage
  • Réalisation
  • Utilisation

Listés dans l’ordre chronologique de leur mise en œuvre, ces opérations devraient pouvoir rapidement trouver leur place dans la roue du cycle éditorial !

Si vous deviez simplifier la roue et ne choisir que quatre rayons (pales ou godets), lesquelles choisiriez-vous ?

Activité d’approfondissement (option 2)

Pour approfondir la question, je vous propose de noter dans un livret plié toutes les opérations à mettre en œuvre lors des étapes du processus éditorial. Pensez aux contenus et aux contenants : aux textes, aux images, aux contenus multimédias et interactifs ainsi qu’aux supports sur lesquels ils sont intégrés.

➜ Notez ces opérations sur les pages d’un livret réalisé en pliant une feuille A4. Suivez le pliage et le découpage indiqués sur ce mode d’emploi.

Les opérations à inventorier concernent aussi bien la production d’imprimés que la mise en ligne de sites Web. Il en est de même pour la production de diaporamas (présentations visuelles commentées).

Changez “Production de contenus” par “Production d’informations”. Ce sont toujours des idées et des concepts qu’il s’agit de structurer, de styliser, de composer, de reproduire, de publier, etc.

Le moulin de la com et la farine de concept

➜ Les 8 P forment une roue de moulin. Ce type de roue actionne les moulins de la communication. Ceux-ci produisent de la farine, livrée dans divers emballages (pages, écrans, diapositives numériques, etc.).

L’eau qui actionne la roue est un effort de tous les instants, canalisé pour la mise en œuvre d’un projet de communication. Il ne s’agit pas de créativité ou de sens artistique mais de travail persévérant.

“5% d’inspiration et 95% de transpiration…”, certains auteurs sont plus réalistes et affirment produire leurs œuvres avec 1% d’inspiration créative et 99% d’efforts persévérants ! L’édition plurimédia est avant tout le résultat d’une méthode de travail appliquée sans relâche, étape après étape.

La farine produite dans ce type de moulin est essentiellement de la farine de concept, de la farine d’idée (2 variétés de céréales cérébrales couramment cultivées).

➜ Les formations aux titres pros IMeP et CDUI apportent aux participants toutes les compétences requises pour produire de la farine d’idée et la livrer dans des emballages attirants et fonctionnels.

Les emballages doivent être étiquetés avec soin. Ils doivent pouvoir s’ouvrir et se refermer facilement. Ils doivent aussi permettre la conservation de la farine et faciliter le stockage. S’ils sont beaux, cela ne gâche rien !

Les formateurs-trices transmettent aux formé(e)s de la farine de concept, emballée dans divers types de contenants, le tout fabriqué dans leur moulin favori.

Le pain du savoir

La farine de concept n’est pas très digeste en l’état. Sortie de son emballage, elle se consomme mélangée à de l’eau, à du sel et à divers ingrédients. La pâte obtenue doit ensuite être cuite au four ou sur une plaque chaude.

Sortir la farine de son emballage, c’est se préparer à consommer des idées et des concepts. C’est lire ou écouter des informations soigneusement emballées. Il appartient à chacun(e) de traiter les informations pour pouvoir se nourrir. L’information brute de déballage n’a jamais véritablement nourri quiconque !

Il appartient aux formé(e)s (lecteurs-trices et auditeurs-trices) de faire leur pain ! Avoir appris à apprendre est un prérequis au niveau de recrutement des formations IMeP et CDUI. Les pédagogues rappellent cependant aux apprenant(e)s comment fabriquer le pain du savoir et comment le faire cuire dans le four de la mise en pratique.

Les ingrédients du pain du savoir

Le public visé par vos actions de communication doit lui aussi produire son pain. La farine dans un bel emballage n’est pas encore du pain… mais sans farine, pas de pain !

Le pain du savoir se pétrit avec les mains du bon sens, dans le pétrin du contexte de production.

Le four de la mise en pratique est alimenté par le bois des contraintes du projet de communication (les spécifications du cahier des charges).

Le four de la mise en pratique

Tout au long de votre formation, vous allez avoir à gérer des projets concrets, basés sur des situations professionnelles ancrées dans la réalité du terrain. C’est ainsi que vous apprendrez à cuire votre pain (le rendre consommable et digeste).

Plus les contraintes seront nombreuses plus le four sera chaud ! Pour éviter de carboniser vos premières fournées, vous commencerez avec des projets relativement simples et progressivement vous aborderez des projets plus complexes.

En début de formation les formateurs vous fourniront la farine dans son emballage. En cours de formation vous devrez moudre vous-même les céréales fournies et emballer vous-même la farine produite. Il se peut qu’en fin de formation vous ayez à vous procurer par vous-même le grain à moudre pour livrer telle ou telle variété de farine.

Vous pouvez stocker toute la farine de la terre dans les plus beaux emballages qui soient, si vous ne savez pas faire votre pain, vous ne serez jamais nourris ! Au terme de votre formation, le jury veut se rendre compte de ce que vous avez véritablement dans le ventre. Il n’a pas l’intention de s’en tenir à l’inventaire de ce que vous avez rangé sur vos étagères !

Apprendre à apprendre

Pour compléter le sujet, je vous présente une note graphique faisant l’inventaire de 10 manières d’apprendre puis je vous propose une liste d’outils numériques pour vous aider à mieux apprendre.

Dix façons d’apprendre (pour petits et grands)

sketchnote de Bénédicte Vallette d’Osia (https://www.pinterest.fr/BenedicteValdo/_saved/)

Bénédicte Vallette d’Osia répertorie sous forme de sketchnote dix façons d’apprendre relevés sur le site https://apprendreaeduquer.fr/ :

  1. Parler du sujet à quelqu’un
  2. Faire des flash-cards (analogiques ou numériques)
  3. Inventer des histoires
  4. Illustrer les savoirs (sous forme de sketchnotes par exemple)
  5. Faire une mind map (une carte cognitive, heuristique ou conceptuelle)
  6. Morceller les apprentissages (arroser peu à intervalles régulier)
  7. Relire ses notes (et les compléter si nécessaire)
  8. Spatialiser le parcours vers l’information
  9. Réactiver sa mémoire en tenant compte de la courbe de l’oubli
  10. Dormir suffisamment

Effectuez des recherches sur les termes que vous ne connaissez pas. Prenez des notes, verbales ou picturales, pour mieux retenir la définition de ces concepts

Des outils numériques d’aide à l’apprentissage

Voici une sélection d’outils simples à prendre en main. Ils vous serviront pour mieux apprendre en écrivant, en dessinant, en capturant, en collectant, en commentant, en structurant, etc.

Outils de prise de note

  • PanWriter (pour toutes plateformes – gratuit)
  • Notable (pour toutes plateformes – gratuit)
  • Zettlr (pour toutes plateformes – gratuit)

Outils de sketchnoting numérique

  • Sketchbook (pour toutes plateformes – gratuit)
  • Tayasui Sketches (pour macOS seulement – version gratuite avec limites de fonctionnalités)

Outils de captures d’écran

Outil de collecte de liens

  • Deskyo (en ligne – version gratuite avec limites de fonctionnalités)

Outils d’épinglage et de commentaires de liens

  • Pinterest (en ligne – gratuit avec publicités)
  • Netboard (en ligne – gratuit sans publicité)

Outils de mind mapping (cartographie mentale)

  • Text2mindmap (en ligne – gratuit)
  • Maps Of Mind (en ligne – gratuit)
  • XMind (pour toutes plateformes – version gratuite avec limites de fonctionnalités)
  • Mind Meister (en ligne – payant avec version gratuite limitée)

Utilisez-vous déjà l’un de ces outils ? De quelle manière en tirez-vous profit pour vos apprentissages ? Quels conseils donneriez-vous à des personnes qui ne les utilisent pas encore ?

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Infographies – bilans

Pour vous aider à faire le point sur les formations CC et FCS, j’ai réalisé quelques infographies à imprimer et à compléter par vos soins. Ces bilans peuvent être réalisés à tout moment, pendant ou après la (ou les) formation(s).

Ces infographies sont des outils de pensée visuelle. Complétez-les avec soin et conservez une trace de votre travail. Cela vous aidera à préparer votre entretien professionnel avec le jury du Titre Pro.

L’expédition en montagne

À partir du camp de base, vous avez entrepris l’escalade de la montagne du design graphique ou/et de la publication en ligne. Un premier camp a été monté à l’altitude du niveau 1, puis un second au niveau 2. Un dernier camp intermédiaire a été monté à l’altitude du niveau 3. La dernière partie de l’itinéraire menant au titre professionnel reste à parcourir.

L’ascension de la montagne du design graphique et/ou de la publication en ligne

La reconnaissance par les pairs, les partenaires et les clients seront également à conquérir.

Les espaces de commentaires peuvent être divisés en 2 parties, une partie pour les points positifs, une autre pour les points négatifs.

Vous pouvez aussi mettre en place 2 parties, l’une pour la formation Com-Créa et l’autre pour la formation FCS (Fondamentaux de la Création de Site).
Des commentaires peuvent être ajoutés en dehors des cadres.

La progression linéaire

Il s’agit d’une présentation différente du parcours suivi en formation.

Les remarques effectuées plus haut concernent également cette infographie. La progression indiquée mentionne les 3 niveaux des formations CC et/ou FCS.

La progression en 3 étapes principales

Le nom abrégé de la formation est à mentionner dans la banderolle.

La carte mentale

Entre carte heuristique et parcours en 3 étapes, cette infographie est à commenter librement. D’autres cercles peuvent se raccrocher à ceux figurant sur la carte.

Faites le point sur tout ce que vous avez acquis, ce que vous avez produit concrètement ainsi que sur vos marges de progrès, niveau par niveau.

La carte mentale et le parcours en 3 étapes

L’analyse des facilités et difficultés

Cette infographie s’inspire des matrices d’analyse SWOT ou FFOM : Strengths (Forces), Weaknesses (Faiblesses), Opportunities (Opportunités), Threats (Menaces). Outil d’analyse stratégique utilisé en entreprise, ce type de matrice permet d’évaluer la pertinence d’une action.

Dans la perspective de continuer ou non votre formation, de rechercher un poste de salarié ou d’envisager sérieusement de créer votre entreprise, mener une analyse SWOT est vivement recommandé.

Les termes utilisés dans le schéma proposé ont été légèrement modifiés pour simplifier une première approche.

  • Facilités extérieures : appuis et opportunités
  • Facilités intérieures : forces et accélérateurs
  • Difficultés extérieures : obstacles et contrariétés
  • Difficultés intérieures : faiblesses et freins
Matrice d’analyse des facilités et des difficultés, intérieures et extérieures

➜ N’hésitez pas à faire des recherches en ligne sur les matrices d’analyse SWOT et la manière de les utiliser.

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Formations-courtes

Construire et commenter un diaporama (IMeP)

Dans ce cours, nous allons voir comment concevoir le diaporama sur lequel vous allez vous appuyer pour défendre votre projet personnel devant un jury, lors du passage des titres professionnels IMeP.

Nous allons également nous intéresser à la manière de préparer et de dérouler les commentaires qui accompagnent nécessairement ce diaporama (exposé oral).

Des ressources supplémentaires sont mises à votre disposition sur y-goguely.netboard.me/

Identifier les données du référentiel de certification IMeP

La conception d’un diaporama de qualité est primordiale pour les candidats au Titre Pro IMeP. Dans le référentiel de certification, il est spécifié ce qui suit.

[Après l’épreuve pratique et l’entretien technique qui lui succède,…] le candidat dispose de 20 minutes pour présenter au jury son press-book au format papier et/ou numérique et/ou en ligne (ex. : maquettes, illustrations, packaging, mockups, brochures, flyers, documents longs, montages vidéos…).

À l’issue de la présentation, le jury questionne le candidat, durant 15 minutes, sur le contexte de la réalisation des documents, les choix graphiques et techniques et le respect des droits d’auteur.

Les travaux du candidat sont donc présentés au jury sous trois versions distinctes, une version imprimée (press-book remis avant l’entretien), une version hébergée (portfolio mis en ligne dont l’adresse est communiquée au jury auparavant) et une version numérique, projetée lors de l’entretien.

➜ Bien qu’il soit spécifié “et/ou” dans le référentiel, le GRETA a choisi d’appliquer le “et” et non le “ou”. En effet, les compétences à acquérir en tant qu’infographiste metteur en page portent sur la réalisation des trois formats de documents.

Pour ce niveau de diplôme, les contenus des différentes versions est quasiment le même. Cependant, les limites des formats utilisés conduisent à étoffer le portfolio en ligne, à présenter les meilleurs travaux dans le press-book imprimé (24 pages maxi) et à présenter une sélection pertinente de travaux lors de l’exposé en temps limité (20 min) devant le jury.

Du portfolio en ligne au press book puis finalement au diaporama numérique

➜ Le but de l’entretien argumenté est alors de démontrer l’acquisition de compétences méthodologiques, graphiques, techniques et éthiques en cours de formation.

Nous verrons dans la suite du cours quel doit être précisément le contenu de la présentation visuelle et orale à produire. Auparavant, nous allons revenir sur la démarche de design graphique que nous avons suivie lors de nos travaux aux niveaux 2 et 3 de la formation Com-Créa.

Utiliser les outils et plateformes d’édition appropriés

Il existe plusieurs outils permettant de réaliser des diaporamas. Ils se répartissent en différentes catégories :

  • les logiciels spécialisés hors ligne (sur poste)
  • les plateformes d’édition en ligne (sur le Web)
  • les plateformes ou logiciels d’édition polyvalents
  • les frameworks CSS dédiés à la présentation visuelle

Dans la première catégorie se trouvent l’incontournable Powerpoint et son alter ego Keynote mais aussi Impress, lié à la suite Open Office.

Dans la seconde catégorie se trouvent notamment Google Slides, Crello, Canva, Beautiful.ai et aussi Prezi ou Focusky (dans un genre différent). Il en existe de nombreux autres, gratuits ou payants.

Dans la troisième catégorie se trouvent les outils d’édition professionnels comme la suite Adobe ou la suite Infinity.

Dans la quatrième catégorie se trouve l’excellent Reveals (et son équivalent en ligne slides.com). Dans cette catégorie, vous disposez également de Big, de Shower, ou encore de Remark (utilisant le langage Markdown).

Chacun(e) est libre d’utiliser l’outil qui lui convient le mieux, dans la mesure où il peut justifier que le résultat produit est bien ce qu’il comptait réaliser.

➜ Aucun défaut de conception ne pourra être mis sur le compte des limites de l’outil choisi.

Designer un diaporama

La conception d’un diaporama numérique suit les mêmes étapes que celle d’un produit imprimé ou hébergé.

  • Décision
  • Brief
  • Documentation
  • Production et structuration des contenus
  • Choix du style graphique
  • Maquettage, tests et affinage
  • Intégration des contenus structurés
  • Publication
  • Mise à jour
  • Archivage et débrief

On peut regrouper ces étapes par trois et ramener la démarche en trois phases : préparation, conception, publication.

La phase de préparation

Cette phase comprend le brief, la documentation et la production des contenus. Voyons ce qu’il en est concernant le diaporama à préparer.

Mener le brief technique

Le mode colorimétrique

Un diaporama projeté s’élabore en RVB. Les dimensions recommandées pour les images sont indiquées ci-dessous (tailles surlignées en gris).

Les dimensions des diapositives

Les diaporamas et documents projetés utilisent 2 ratios standards, le 16/9 et le 4/3. Nettement plus allongé horizontalement, le 16/9 est le plus moderne des deux. Le format 4/3 offre l’avantage de s’insérer dans une page A4 orientation paysage, ce qui en facilite l’édition imprimée en 1 ou 2 diapositive par page.

➜ Les résolutions des images affichées en plein écran au ratio 16/9 sont les suivantes :

  • HD = 1280 x 720
  • FHD = 1920 x 1080 (recommandé)
  • QHD = 2560 x 1440

➜ Les résolutions des images affichées en plein écran au ratio 4/3 sont les suivantes :

  • XGA = 1024 x 768
  • Format non standard = 1080 x 810
  • Format non standard = 1440 x 1080 (recommandé)
  • U-XGA = 1600 x 1200

Les écrans des salles du Pôle Plurimédia, dans lesquelles vous projeterez votre diaporama lors du passage du titre pro, permettent la projection plein écran de diapositives 4/3. Les diaporamas au format 16/9 s’afficheront sur une moindre hauteur.

Les formats numériques de diffusion

Les logiciels d’édition de présentations numériques disposent de formats natifs. Les utilisateurs de la suite Microsoft connaissent par exemple le format PPT, en lien avec le logiciel Powerpoint.

Les plateformes d’édition en ligne proposent généralement l’export des diaporams au format PDF. C’est aussi le format utilisé pour l’exportation de diaporamas réalisés avec Illustrator ou inDesign.

Les diaporamas réalisés avec un framework CSS sont au format HTML et se gèrent comme un site Web statique.

Le format le plus simple à utiliser lors du passage d’un diplôme est le format PDF. L’affichage d’un diaporama PDF, à partir de n’importe quel poste, sera toujours conforme à votre maquette.

Se documenter

Il existe de nombreux gabarits de diaporamas disponibles en ligne, en particuliers pour leur mise en œuvre avec Powerpoint, Keynote ou Google Slides.

Il s’agit de disposer d’une référence en matière de stylisation, pour créer ensuite un diaporama qui présente une unité graphique évidente, d’une diapo à l’autre.

Canva propose aussi des templates intéressants.

➜ Il est souhaitable qu’une unité de style existe entre le diaporama et le press-book, voire entre le diaporama et le portfolio en ligne.

Produire les contenus

Adopter un plan logique

Le plan du diaporama est la structure logique sur laquelle s’appuie votre présentation visuelle et orale. Déterminé en amont de la phase de conception, ce plan sert de cadre à l’ensemble du travail effectué.

Je vous propose ci-dessous le développement d’un plan type que vous êtes libre d’adapter à votre propos.

➜ Compte tenu du temps imparti pour présenter vos diapositives (20 minutes), il est indispensable de se focaliser sur l’essentiel du message à transmettre.

Le message à transmettre est le suivant : “Je suis prêt à exercer le métier de designer graphique. En effet, j’ai acquis en formation et sur le terrain toutes les compétences requises.

Si nous nous en tenons aux compétences attendues pour obtenir le titre professionnel, il y en a principalement trois, détaillées entre parenthèses) :

  • élaborer une proposition graphique (la préparation et la conception)
  • réaliser des supports de communication (la réalisation et le contrôle qualité)
  • contribuer à la stratégie de communication (la veille stratégique et concurrentielle et la promotion en ligne)

Ces trois compétences clairement définies vous permettent d’envisager un plan en trois sections (une section par compétence). Une section se présentant sous forme d’une suite de diapositives structurée de la manière suivante :

  • Titre de section (1 diapo)
  • Présentation d’une réalisation finie (1 ou 2 diapos)
  • Présentation des étapes et de la méthode de conception (plusieurs diapositives)
  • Présentation de la compétence acquise (1 ou 2 diapos)

Une section comprendra donc entre 5 et 10 diapositives. Les trois sections totaliseront donc entre 15 et 30 diapositives.

Ajoutez à ces diapositives les diapositives de début de diaporama (titre principal, sommaire et/ou intro) et les diapositives de fin de diaporama (conclusion, signature et/ou remerciements), vous disposez de 20 à 35 diapositives. C’est amplement suffisant pour une présentation d’une vingtaine de minutes.

Réalisez un plan schématique, sur une feuille de papier ou sur un support numérique. Vous pouvez aussi utiliser des adhésifs repositionnables (réels ou virtuels) pour donner corps à votre plan.

Plan type mis en place sur linoit.com
Plan type mis en place sur scrumblr.ca

➜  Voici une capture d’écran vous donnant quelques indications pour utiliser Scrumblr…

Envisager l’adoption de plans alternatifs

Le plan type que nous venons de dérouler peut être remplacé par d’autres structures voisines. Voici quelques alternatives concernant l’enchaînement des 3 parties centrales :

  • 1 – Com-créa | 2 – PAO + Chaîne Graphique | 3 – FCS + Veille + PVN
  • 1 – Identité visuelle | 2 – Print design | 3 – Web design
  • 1 – Croquis manuscrits + Canva (+ Sketchpad) | 2 – Illustrator + InDesign + Photoshop | 3 – Brackets + Bludit (CMS)

Les conclusions de ces différentes parties sont toujours l’acquisition successive des compétences requises pour préparer et concevoir (section 1), réaliser et contrôler (section 2), publier, promouvoir et se tenir informé (section 3).

Collecter ou produire les images

Si vous avez bien préparé vos images pour votre portfolio en ligne ou pour votre press-book imprimé, vous disposez déjà des images susceptibles d’être intégrées dans votre diaporama.

Collecter ou rédiger les textes

Dans une présentation visuelle commentée, l’essentiel du message verbal passe par l’oral. Le texte affiché doit être ramené au minimum et surtout ne pas être redondant avec l’image.

➜ Le texte accompagnant une image doit toujours amener des informations qui ne sont pas déductibles de la lecture de l’image.

La phase de conception

Cette phase comprend le choix du style, le maquettage et l’intégration des contenus structurés. le choix du style consiste à déterminer quelles seront les typos, les couleurs, les formes et les grilles utilisées pour la mise en page. Le maquettage inclue d’éventuelles recherches graphiques manuscrites et l’intégration peut relever du codage avec certains outils.

Choisir des couleurs contrastées

La projection sur écran opaque, en pleine journée, dans une salle dont les volets sont fermés, ne permettra jamais un affichage des couleurs aussi contrasté que sur un écran d’ordinateur.

La mise en œuvre d’un nuancier étagé allant du noir (ou très foncé) au blanc (ou très clair) est vivement recommandée. Pensez bien que le noir, votre couleur la plus foncée, ne sera jamais plus foncée que la couleur de l’écran une fois le projecteur éteint.

➜ Tout objet placé dans une diapositive sur un fond noir se trouve projeté comme flottant sur l’écran, sans que le cadre de la diapositive soit visible. Dans les salles du Pôle Plurimédia, c’est alors le tableau blanc, servant d’écran, qui devient l’espace de présentation. Un tel effet doit être maîtrisé.

Limitez vous autant que possible à 3 ou 4 couleurs (claire, moyenne et foncée ou très claire, claire, foncée et très foncée) avec un contraste de valeur entre 2 couleurs superposée d’au moins 60% pour le texte courant (ratio de contraste de 7 ou norme AAA) .

➜ En présentation visuelle, il est possible de construire des nuanciers en veillant à utiliser une couleur d’accent ou de focus. Cette couleur, généralement saturée (assez vive), est utilisée pour attirer l’attention sur certains mots ou certaines figures. C’est le rôle de la couleur rouge dans le diaporama intitulé “Les règles simples d’harmonie typographique” (voir plus bas).

Choisir une échelle typo adaptée à la lecture de diapositives

La lecture à l’écran nécessite de bien différencier les niveaux hiérarchiques entre les informations affichées.

Le choix d’une échelle typographique basée sur 1,618 (le nombre d’or) ou sur 1,5 est vivement recommandé.

➜ Sachant que la force du corps du texte courant affiché à l’écran doit être proche de 30 pt (ou 40 px), on peut utiliser les suites de Fibonacci ou de Lucas pour déterminer le corps des notes et celui des titres (2 à 3 niveaux successifs au dessus de celui du texte courant).

Sur la diapositive ci-dessus, la suite de Lucas a été utilisée pour différencier les niveaux d’information du titrage. Les valeurs suivantes se succèdent : 76pt, 123pt et 47pt.

D’autres exemples vous sont présentés dans ce document.

➜  Dans le diaporama suivant, les deux premières suites exponentielles (Fibonacci et Fibonacci x 2) sont combinées pour diversifier les niveaux de hiérarchisation.

Choix une grille de construction simple

La grille de construction est directement liée au ratio proportionnel des dimensions de chaque diapositive. La grille la plus simple à mettre en œuvre est par ailleurs une grille de carrés.

➜ Le ratio 4/3 présente naturellement une grille de 4 colonnes de 3 carrés superposés. Le ratio 16/9 présente une grille de 4 colonnes de 2 carrés superposés, à laquelle s’ajoute une rangée de 16 seizièmes de carrés (c’est un ratio de 4 par 2,25).

Une grille de 4×3 est loin d’être limitative en matière de composition. Ses agencements sont plus nombreux qu’on le pense. Une agence de design a inventorié les 892 possibilités de combiner des carrés dans une grille 4×3.

Si vous choisissez de travaillez à partir d’un template mis à votre disposition sur une plateforme en ligne, les différents modèles de diapositives proposés sont déjà construits en appui sur une grille.

➜ Le format 4/3 permet la mise en œuvre d’une grille de 16×16 rectangles aux propriétés intéressantes. Lisez le pdf ci-dessous pour plus de précisions.

Établir un juste rapport Texte/Image/Parole

Ce rapport varie en fonction des diapositives et du type de diaporama. Il est inutile de présenter des images lorsque du texte suffit (et inversement). Il est également inutile de commenter un texte dont le sens est très clair ou une image dont l’interprétation ne présente pas de difficulté.

Le dosage du texte, de l’image et de la parole donne à chaque présentation son caractère. Il n’y a pas de formule parfaite. L’alternance stricte des textes et des images est plus simple à mettre en œuvre. Il est plus facile de caler le commentaire sur les seules images et de simplement faire défiler les textes lus alors par l’auditoire.

La phase de publication

Utiliser le format pdf

Un diaporama au format pdf est facile à transmettre, à dupliquer, à sauvegarder en plusieurs lieux. Même si vous avez prévu de montrer un diaporama réalisé avec Keynote, Powerpoint ou Keynote, exportez une version pdf de votre travail. Vous perdrez vos transitions mais vous assurez vos arrières s’il vous faut déployer un plan B le jour de l’exposé !

Sauvegarder le diaporama en lieu sûr

Enregistré ou exporté au format PDF, le diaporama réalisé doit être confié au GRETA avant le passage du titre. Vous pourrez le modifier ultérieurement mais vous êtes ainsi assurés de pouvoir disposer d’une version à projeter lors de l’entretien avec le jury le jour J.

L’exposé oral

Adopter une posture et une gestuelle adaptées

Je vous invite à visionner cette vidéo pour apprendre comment vous positionner face au jury. La vidéo dure en tout un peu plus d’un quart d’heure mais vous pourrez sauter la dernière partie consacrée à la prise de parole en étant assis. Prévoyez cependant une prise de notes afin de ne rien oublier 😉

Ne jamais lire ce qui est projeté

Il est contreproductif de lire un texte affiché ou de décrire une image projetée sur l’écran. Les membres du jury sont venus avec leur tête, ne l’oubliez pas !

Gardez à l’esprit le fait que les spectateurs lisent ce qui est projeté à l’écran plus vite que vous n’êtes capable de le lire à haute voix. Ils n’ont donc pas besoin que vous leur répétiez ce dont ils viennent de prendre connaissance. La lecture d’un texte affiché est dangereusement soporifique !

S’entraîner en connaissant le plan de l’exposé par cœur

Une présentation orale se prépare comme le jeu d’un acteur-auteur sur une scène de théâtre. Il faut écrire son texte, le connaître par cœur (au moins le plan directeur) et s’entraîner… Cela prend du temps !

Je vous propose de lire les conseils rassemblés sur netboard.me à ce sujet.

Participer à la séance d’exposé blanc

➜ Il vous est proposé, avant le passage du titre, de présenter et de commenter votre diaporama face à un(e) professionnel(le). Il (elle) évaluera la manière dont vous procédez. Vous noterez les conseils qui vous seront donnés et vous effectuerez les éventuelles corrections suggérées.

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La veille informationnelle

Dans ce cours, nous allons voir comment mener une veille informationnelle efficace en utilisant au mieux les moteurs de recherche et les plateformes numériques disponibles

➜ Nous allons voir en quoi consiste la veille informationnelle et comment elle se déroule. Nous verrons aussi quelles sont les pratiques et méthodes à mettre en œuvre pour rendre la veille pertinente. Nous en tiendrons au contexte des formations PAO-Tech, COM-Créa, FCS et CM, ainsi qu’au contexte de la préparation des titres pros IMeP et CDUI
(voir la page d’accueil pour la signification de ces sigles).

Repérer en quoi consiste la veille informationnelle

La veille informationnelle est l’ensemble des stratégies mises en place pour rester informé en y consacrant le moins de temps possible. La veille informationnelle désigne des méthodes et des dispositifs (automatisés ou semi-automatisés) de recherche, de collecte, de traitement et de publication des informations.

Inscrire la veille dans une démarche éditoriale

Une veille informationnelle sérieuse se traduit par la production de livrables partagés. L’intérêt de la démarche repose sur les modalités de collecte, de traitement et de publication des informations choisies. C’est en optimisant la manière dont il partage les résultats de sa veille que le veilleur donne du sens à son activité.

Lors du passage des titres professionnels IMeP et CDUI, le jury se montre très attentif aux moyens mis en œuvre pour mener une veille informationnelle. Pouvoir montrer les résultas concrets de sa veille est déterminant pour l’obtention du titre visé.

Le savoir se construit en établissant des connexions transversales entre des domaines de connaissances différents. La veille informationnelle oblige à activer notre mémoire et nos facultés d’analyse, renforcant ainsi notre capacité à croiser les informations puis à les rendre significatives. Elle s’inscrit dans un processus documentaire, préalable à toute démarche éditoriale. Le public cible de la publication des résultats de veille est ici l’entourage professionnel du veilleur (et par ricochet, le veilleur lui-même).

L’objectif visé, au delà de la publication des résultats de veille, est l’exploitation des informations collectées. Il s’agit d’optimiser le fonctionnement du secteur professionnel dans lequel le veilleur et son public exercent leurs compétences.

Distinguer veille passive et veille active

La veille passive repose sur une implication volontaire des acteurs de l’entreprise. Ceux-ci font remonter aux décideurs les informations jugées importantes glanées ici ou là, sans objectif clairement défini auparavant.

La veille active est une démarche planifiée, organisée, répondant à des objectifs précis, confiée à des acteurs qualifiés et outillés pour cela. Les deux démarches se complètent au sein d’une entreprise.

Pour plus de détails :

Identifier le processus de la veille informationnelle

La veille informationnelle est un processus itératif (une séquence d’instructions destinée à être exécutée plusieurs fois et autant de fois qu’on peut en avoir besoin). Elle est souvent schématisée par un cycle en plusieurs étapes.

Source : https://www.slideshare.net/SverineBalaska/de-la-veille-stratgique-la-capitalisation-des-savoirs-65849821

Le nombre des étapes et leur nom varie selon les schémas. Dans le cadre de ce cours je développerai quatre phases :

  • la recherche (comprenant l’identification des besoins, le choix des sources et les recherches effectives)
  • la collecte des données (sur diverses plateformes)
  • la traitement (analyse, tri et commentaires des données collectées)
  • la publication des informations (partage des résultats de veille)

Effectuez une recherche dans Google Images en saisissant l’expression « Cycle de veille informationnelle ». Collectez les schémas qui vous semblent les plus intéressants (de votre point de vue).

Distinguer plusieurs concepts clés

La relative jeunesse des métiers du Web, l’évolution des pratiques rédactionnelles et la pratique quotidienne de la recherche en ligne contribuent à flouter les contours des différentes quêtes professionnelles d’information. Les technologies et les méthodes évoluent plus vite que les mots utilisés pour les désigner !

Distinguer recherche informationnelle et veille informationnelle

La recherche informationnelle se distingue de la veille par le fait qu’elle répond généralement à un besoin d’information plus urgent, dans le but d’une exploitation plus immédiate de l’information.

La recherche informationnelle se positionne généralement en début de processus de veille, lorsqu’il s’agit de repérer les sources d’information fiables auxquelles le veilleur se réfèrera par la suite.

Distinguer veille informationnelle et surveillance des réseaux sociaux

La veille informationnelle et technologique se distingue de la surveillance des réseaux sociaux pratiquée par les gestionnaires de communautés.

Pour plus de détails à ce sujet, je vous invite à consulter la page Veille informationnelle et community management.

Distinguer veille informationnelle et veille rédactionnelle ou éditoriale

La veille informationnelle et technologique se distingue aussi de la veille rédactionnelle ou éditoriale. L’objectif de cette dernière est de collecter une documentation suffisante pour rédiger un écrit fiable sur tel ou tel sujet.

La veille rédactionnelle s’insère dans la pratique professionnelle de la rédaction pour le Web (ou rédaction Web).

Préparer une veille active

Définir le périmètre de veille

Définir le périmètre de veille dans le secteur de la communication visuelle

L’exercice des métiers de la communication visuelle impose de se tenir régulièrement informé concernant les évolutions technologiques, les tendances du moment, les pratiques émergeantes, etc.

Il s’agit également de collecter des informations touchant plusieurs domaines liés indirectement à notre activité professionnelle. Les secteurs commerciaux et juridiques sont des exemples. Il appartient à chacun de fixer ainsi le périmètre de sa veille informationnelle.

Les applications pratiques qui découlent d’une veille informationnelle effective dans le domaine du design graphique concernent les points suivants :

  • la stimulation de la créativité individuelle et collective
  • le renouvellement des outils utilisés lors du processus de design
  • la collecte de ressources prêtes à l’emploi (textes, images, enregistrements, modèles, gabarits, etc.)
  • les pratiques d’éco-conception orientées impression ou hébergement
  • les méthodes de marketing, de design, de suivi de publication, etc.
  • les tendances graphiques du moment
  • la réglementation juridique
  • le positionnement des concurrents directs
  • les opportunités collaboratives
  • etc.

Définir le périmètre de veille dans un autre secteur (community management, rédaction Web, etc.)

En utilisant des outils comme Text2mindmap, Text 2 Mindmap ou tout autre outil d’édition de cartes heuristiques, explorez le périmètre d’une veille informationnelle en lien avec votre activité professionnelle.

Vous pouvez resserrer le périmètre thématique de votre veille. Si vous choisissez par exemple “La communication sur les réseaux sociaux”, vous ciblez des résultats concernant un domaine spécifique du community management.

Avec le périmètre de veille se définit généralement le niveau de profondeur visé. Cela se traduira par le choix d’un niveau de précision et de détails dans les résultats attendus.

Vous en saurez davantage en consultant les sites suivants :

Répartir la veille entre plusieurs acteurs

La veille informationnelle est une activité chronophage à ses débuts. Une fois rodé, le processus s’effectue “naturellement”, cependant sa mise en place nécessite d’y consacrer le temps nécessaire.

Il est envisageable de répartir la charge de la veille informationnelle entre plusieurs acteurs. Il est alors nécessaire de s’organiser de manière à ce que chaque veilleur puisse optimiser ses actions de surveillance des secteurs choisis.

Le repérages des outils collaboratifs les mieux adaptés, celui des méthodes les plus efficaces et des veilleurs-curateurs les plus pertinents fait gagner par la suite un temps précieux.

Définir les paramètres et objectifs de la veille

La veille s’effectue à titre personnel et collectif. Les attentes individuelles et communautaires ne sont pas les mêmes. Le type d’information collectée est différent selon les objectifs visés.

Avant de se lancer dans des recherches sur Google ou d’autres moteurs de recherche en ligne, il est nécessaire, entre autres choses, de déterminer :

  • les formats numériques à collecter (images, textes en ligne, textes téléchargeables, diaporamas, vidéos, etc.)
  • la longueur et la complexité des informations à collecter (articles universitaires, articles de vulgarisation, infographies complexes ou simplifiées, résumés avec liens, etc.)
  • la réputation des sources d’information à solliciter
  • la forme de publication des résultats de veille et de leur curation préalable (traitement personnel des informations collectée)
  • la liste des outils à utiliser pour mener à bien l’ensemble de la veille
  • le temps, l’argent et l’énergie à consacrer à la veille informationnelle

Distinguer la méthode push et la méthode pull

En matière de veille informationnelle, on distingue deux méthodes de recherche.

  • La méthode “pull” : le veilleur va rechercher les informations, en consultant divers médias et en utilisant si nécessaire un moteur de recherche en ligne.
  • La méthode “push” : l’information vient au veilleur, via des agrégateurs de flux RSS, des alertes Google ou des outils spécialisés.

Pour que la méthode push soit efficace, il est nécessaire de paramétrer convenablement les outils utilisés. Nous verrons dans la suite de ce cours comment paramétrer l’outil Feedly (agrégateur de flux RSS).

Effectuer une recherche ciblée avec les moteurs de recherche

Voyons maintenant plus en détail quelques outils mis en œuvre en pratiquant la méthode “pull”.

Utiliser les moteurs de recherche Google et Duckduckgo

L’outil le plus fréquemment utilisé pour effectuer des recherches en ligne est le moteur de recherche de Google. Ce moteur garde en mémoire l’historique des recherches effectuées à partir d’un poste ou d’un compte activé. Les résultats affichées en réponse à une requête sont donc biaisés par les recherches effectuées précédemment.

Cela présente à la fois des avantages et des inconvénients. D’une part Google accélère le signalement de ce que nous cherchons et d’autre part il freine la découverte d’autres résultats par sérendipité.

Pour élargir le champ de vos résultats de recherche, utilisez un moteur de recherche qui ne conserve pas en mémoire l’historique de vos recherches. Duckduckgo est un des plus connus.

➜ Je vous invite à effectuer la même recherche sur les 2 moteurs de recherche mentionnés plus haut pour constater les différences de résultats.

Vous pouvez faire le même exercice avec des concepts voisins comme “moodboard” et “style tile”.

Choisir les expressions et mots clés lors d’une recherche en ligne

Toute recherche en ligne, quelque soit le moteur utilisé, commence par la saisie d’une expression ou d’un mot clé. Diversifier les mots clés utilisés conduits à des résultats plus pertinents.

Utiliser des dictionnaires de synonymes

Les outils les plus simples à utiliser pour diversifier nos mots clés sont les dictionnaires de synonymes et les éditeurs de cartes heuristiques (les premiers pour les trouver de nouveaux mots clés, les seconds pour les noter puis les archiver…).

Noter les mots et expressions clés à utiliser

Rassemblez dans une carte mentale en ligne des synonymes de l’expression clé « veille informationnelle » et ajoutez à votre carte des termes ou concepts voisins. Utilisez pour cela le site https://tobloef.com/text2mindmap/ ou https://text2mm.com/. Vous exporterez ensuite une liste au format .TXT que vous pourrez consulter si nécessaire avec un éditeur de texte.

Voici d’autres sites permettant de réaliser des cartes mentales en ligne.

Utiliser les alertes Google

La plateforme Google propose un service très simple pour recevoir un mail dès qu’une nouvelle publication est repérée en lien avec un sujet défini par vos soins.

Le mode d’emploi détaillé du service est accessible à cet adresse : https://support.google.com/websearch/answer/4815696?hl=fr

Effectuer des recherches avancées avec Google

Google met à la disposition des internautes plusieurs outils pour aider chacun à mieux définir ses requêtes. Les plus simples à utiliser sont accessibles via des boutons personnalisés ou des menus complémentaires placés à proximité du champ de saisie.

Utiliser les fonctionnalités proposées visuellement par Google

En utilisant les fonctionnalités disponibles sur les pages de résultats de recherche, il est également possible d’affiner sa recherche.

  • Consulter les images associées
  • Consulter les actualités associées
  • Consulter les livres associés
  • etc.

Préciser ses recherches avec la syntaxe appropriée

Il existe de nombreux autres moyens d’affiner sa recherche sur Google. Utiliser des guillemets, le signe moins ou des opérateurs booléens permet de préciser la requête.

L’usage des guillemets pour rechercher des termes dans un ordre précis est désormais remplaçable par une recherche “Mot à mot” (Outils > Tous les résultats > Mot à mot)

Deux fonctionnalités s’avèrent très utiles pour préciser ses recherches. La première consiste à cibler des résultats en provenance d’un site précis. La seconde consiste à rechercher un type de fichier particulier.

➜ Pour trouver tous les articles traitant de typographie sur le site grapheine.com, faites une recherche en saisissant la requête suivante : typographie site:grapheine.com

➜ Pour trouver tous les portfolios de design graphique disponibles au format pdf, faites une recherche en saisissant la requête suivante : portfolio design graphique filetype:pdf (en français) ou graphic design portfolio filetype:pdf (en anglais)

Vous pouvez combiner les 2 filtres en ciblant un site de partage de fichiers pdf comme issuu.com ou calameo.com (le sujet est abordé plus en détails dans la section consacrée à la collecte des fichiers pdf).

Pour en savoir plus sur les recherches avancées avec Google, je vous invite à consulter ces sites :

Utiliser Google Scholar pour accéder à des textes universitaires

Google Scholar permet d’effectuer une recherche parmi des articles et des publications universitaires présentés sous différents formats.


Pour compléter votre formation, vous êtes invités à suivre le cours intitulé Collecter, traiter et publier les infos de veille.

Des ressources complémentaires sont disponibles sur y‑goguely.netboard.me/veille

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Formations-courtes

Le press-book

Le press-book, dans le cadre de la préparation au passage du Titre Pro IMeP, désigne un document imprimé réalisé par vos soins et présentant vos meilleures réalisations lors de la formation que vous avez suivie.

➜ Il s’agit d’une brochure piquée, avec 2 points métal à cheval (2 agrafes au niveau du pli) imprimée sur presse numérique dans le cadre de l’atelier d’impression numérique du Pôle Plurimédia du Lycée la Fayette.

Formats envisageables

Seuls, deux formats d’imprimé sont envisageables :

  • le format A4 – 210 x 297 mm
  • le format carré – 210 x 210 mm

➜ L’orientation en paysage peut être envisagée en prévoyant la reliure en tête de page (lecture comme un calendrier – voir schéma ci-dessous).

En orientation paysage, il n’est pas possible, dans le cadre de l’atelier d’impression numérique du Pôle Plurimédia du Lycée La Fayette d’envisager une reliure sur le petit côté.

Nombre de pages

Le nombre de pages ne dépassera pas 24 pages, couverture comprise (20 pages intérieures et 4 pages de couvertures). Dans tous les cas le nombre de pages sera un multiple de 4.

➜ Ces pages (couverture comprise) devront être montées en pages en vis-à-vis (les unes à la suite des autres).

Fonds perdus

Prévoir 3 à 5 mm de fonds perdus.

Traitement des images

Les images seront traités en CMJN ou en niveaux de gris.

La résolution des images (dans la perspective d’une impression numérique) sera de 300 dpi.

➜ Les dimensions en pixels des images utilisées dans le press-book en plein format (avec fonds perdus de 5 mm) seront donc les suivantes :

  • 2598 x 3626 pixels
  • 2598 x 2598 pixels

Ces dimensions en pixels correspondent respectivement à une image de 220 x 307 mm et une image de 220 x 220 mm.

Les presses numériques de l’imprimerie du Pôle Plurimédia du Lycée La Fayette garantissent une qualité d’impression satisfaisante pour une résolution plus basse (jusqu’à 150 dpi).

Vernis sélectif

Pour un éventuel vernis sélectif sur la couverture, voir avec l’imprimeur quelles sont les dispositions à prendre.

Livrable

Il s’agira de fournir à l’imprimeur un seul fichier PDF des pages les unes à la suite des autres (non en planches) avec repères de traits de coupe et fonds perdus.

Ne pas imposer les pages. Ne pas fournir la couverture sur un fichier indépendant de celui des pages intérieures.

Prenez le temps de contrôler ou faire contrôler votre fichier PDF avant de le remettre à l’imprimeur.

Mentions obligatoires

Il est impératif de faire figurer sur le press-book les mentions suivantes :

  • vos nom et prénom(s)
  • l’adresse Web de votre portfolio en ligne

Si vous faites figurer un QR code sur une page de votre portfolio (pour permettre au jury de consulter votre portfolio en scannant le code), n’oubliez pas de faire figurer l’adresse littérale de votre URL à côté du QR code.

Délai

Un délai de livraison du fichier PDF est fixé pour chaque session.

Tout retard contraindra le candidat à faire imprimer à ses frais 6 exemplaires du press-book.

➜ 2 exemplaires vous reviennent, 2 exemplaires sont remis au jury, 1 exemplaire est archivé dans votre dossier au GRETA et 1 exemplaire est remis à vos formateurs.

Contenu et inspiration

Concernant le contenu du press-book, celui-ci est directement lié au contenu du portfolio en ligne. Le press-book présente le meilleur des travaux présentés sur le Web. La ligne graphique (planche de style) peut être la même sur les 2 supports.

➜  Des exemples de réalisations d’étudiants en design graphique sont consultables en ligne au format PDF :

Attention, vous verrez sur ces plateformes des press-books au format A5 (orientation portrait ou paysage). Souvenez-vous que ce format n’est pas réalisable dans le cadre de l’atelier d’imprimerie du Pôle Plurimédia. Si vous tenez absolument à publier votre press-book au format A5, il vous faudra le faire imprimer et relier à vos frais.

Des exemplaires des portfolios réalisés par les stagiaires des sessions précédentes sont consultables dans la salle de formation du Pôle Plurimédia.

Questions diverses

Si vous avez des questions sur les modalités de conception et de fabrication de votre press-book, adressez-vous à vos formateurs plutôt qu’aux stagiaires des sessions précédentes ou en cours. Les données ne sont plus les mêmes et les réalisations précédentes ne sont pas exemptes d’erreurs.